#LCDLS : Alien

En septembre 1979, le grand public avait rendez-vous avec « Alien », un film de science-fiction signé du réalisateur Ridley Scott. Quelques décennies plus tard, l’oeuvre s’inscrit plus que jamais comme l’un des plus grands monuments du cinéma contemporain. Retour sur un succès planétaire !

Il fait partie de ces films qui ne laissent personne indifférent. Son nom ? Alien. Sorti en 1979, l’œuvre réalisée par Ridley Scott n’a pas manqué d’attirer de nombreux curieux, élevant par la même occasion la science-fiction au rang de cinéma à part entière.

Comment ? Vous n’avez jamais entendu parler d’Alien ? Le synopsis pour vous dépanner :

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

UN PROFIT MONUMENTAL

Fort d’un incroyable succès à l’international, Alien n’aura pas manqué de faire plaisir aux studios. En effet, produit avec un maigre budget de 11 millions de dollars, le film aura fini par rapporter près de 105 millions de dollars de recettes au terme de son exploitation. Un chiffre d’autant plus impressionnant quand remis dans son contexte historique !

UN CASTING CONVAINCANT

Autre atout évident d’Alien : son casting. Et pour cause, avec Sigourney Weaver en tête d’affiche, difficile d’imaginer une quelconque contre-performance de l’actrice. Une prestation tout aussi louable du côté de Tom Skerritt, Veronica Cartwright ou encore Harry Dean Stanton qui, dans leurs rôles respectifs, ont réussi à donner au long-métrage un point de départ à la saga telle qu’on la connaît aujourd’hui.

SOUVENT IMITÉ MAIS JAMAIS ÉGALÉ

Comme on peut s’en douter, un tel succès a forcément suscité des envies. C’est ainsi que plusieurs films fantastiques copiant allègrement sur son modèle sont sorti au cours des années suivantes. Parmi ceux-ci, notons Leviathan (1989), situé dans les profondeurs sous-marines, ou encore Un cri dans l’océan (1998), dont l’action se déroulait sur un bateau.

Au final, une conclusion s’impose : il n’y a qu’un seul et unique Alien !

UNE FIN QUI AURAIT PU ÊTRE DIFFÉRENTE

Il y a quelques semaines, Ridley Scott révélait avoir pensé à une fin bien différente pour son bébé. Ainsi, ce dernier a confié avoir souhaité mettre en scène une fin beaucoup plus sombre. Il voulait que la créature tue sauvagement le lieutenant Ripley lors du face-à-face final dans la nacelle spatiale, puis que l’Alien s’assoit et prenne la voix de Ripley en envoyant un message rassurant d’arrivée sur la planète Terre. Une fin qui sera ultérieurement rejetée par le studio. Et heureusement !

Alors qu’Alien : Covenant est récemment sorti dans les salles obscures, un constat s’impose : le premier opus de la saga s’inscrit plus que jamais comme l’un des plus grands classiques du cinéma moderne. Une œuvre à voir ou à revoir sans modération !

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