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Top 5 des films propices aux bonnes résolutions

La tradition veut qu’à chaque nouvelle année, chacun énonce ses bonnes résolutions. L’occasion d’excuser les années de pêchés précédentes et de repartir d’un bon pied. Nous avons en tête l’arrêt de la cigarette et la reprise du sport. Mais les bonnes résolutions sont aussi nombreuses qu’il existe de gens pour les souhaiter.

En ouverture de notre top, nous retrouvons l’indétrônable Bridget Jones (2001), qui a elle toute seule a cumulé plusieurs résolutions. Plus que de simples résolutions, il s’agissait plutôt d’une véritable révolution. Au seuil de son trente-deuxième printemps, Renée Zellweger voulait à la fois tenir un journal intime, perdre du poids, arrêter de fumer et, plus compliqué encore, trouver un petit ami. Idéalement en la personne de Daniel Cleaver (Hugh Grant), son patron nonchalamment sexy, tout en évitant l’ami d’enfance moisi (Colin Firth). Déjà qu’il est ardu de mettre en branle de nouvelles habitudes bonnes pour la santé physique et mentale, il devient carrément laborieux de souhaiter une chose qui ne dépend pas de nous. Comme une invitation à dîner du patron ultra branché par exemple… Quoi qu’il en soit, quiconque maîtrise sa vie peut décider de la reprendre en main, que ce soit en début d’année ou à l’heure de souffler de nouvelles bougies. C’est parti pour notre top des films qui donnent envie de tout changer.

Les noces rebelles : rêver grand tout en vivant à hauteur d’Homme

Sam Mendes nous offrait en 2009 son drame Les Noces rebelles. Le couple Kate Winslet / Leonardo DiCaprio ne sombrait cette fois pas dans l’eau glacée mais dans une marmite d’idéalisme emplie d’égocentrisme. Tout un chacun proclame plus ou moins haut et fort son désir de liberté, son envie de travailler à son compte sans patron, persuadé d’avoir plus de talents que les autres et d’être prédestiné à une vie dorée. La vie justement se montre souvent cruelle, saturée d’obstacles et de désillusions. En ce début d’année 2019, le film nous pousse donc à croire en nos rêves et certitudes tout en demeurant réalistes. Garder les pieds sur terre n’empêche pas d’atteindre le septième ciel, tout comme vivre parmi le « commun des mortels » n’enlève rien à notre indépendance et caractère exceptionnel. Par définition tout le monde l’est alors attention les chevilles… Marchons un pas devant l’autre sans trop garder la tête haute au risque de trébucher.

Dans l’Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu’ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l’inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales. Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu’ils ne voulaient pas : un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d’une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions. Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris…

Mange, prie, aime : trio gagnant pour bien-être évident

C’est en 2010 que sortait Mange, prie, aime de Ryan Murphy. Le drame nous entrainait aux côtés de Julia Roberts et nous donnait envie de bien manger, de croire en Dieu et de trouver l’amour avec un grand A. Les trois à la fois oui, entre bons apports, foi et big love. Un beau programme en résumé, cure idéale en ce début d’année. Rappelons-nous en effet que la vie est trop courte pour se morfondre, que le temps qui passe ne reviendra jamais. Croquons donc chaque moment à pleines dents sans oublier de prendre un dessert. Soulignons pour finir qu’afin d’aimer autrui, il faut avant tout s’aimer soi-même. Faire la paix avec notre passé pour repartir d’un bon pied.

Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali. Étaient également présents au casting Javier Bardem, James Franco ou encore Billy Crudup.

The Tree of Life : méditons et devenons meilleurs

Terrence Malick délivrait en 2011 son drame fantastique The Tree of Life. Qu’ils soient sous forme de gravures, de peintures, de broderies ou encore de sculptures, les arbres de vie ont depuis toujours symbolisé la force de la vie et de ses origines. Ils mettent également en avant l’importance de nos racines, autrement dit de nos ancêtres. D’où la magnifique image du film avec le pied d’un nourrisson, tendrement maintenu dans une main adulte, et strié de lignes de vie. Ainsi donc le film nous pousse à nous poser des tas de questions afin de rectifier le tir. S’interroger pour devenir les meilleures versions de nous-mêmes, pour nous, nos proches et nos amis. Quel homme je veux devenir ? Quel modèle paternel / maternel pour mes enfants ? Je dois quoi qu’il en soit me battre pour mes rêves si je ne veux pas finir frustré et aigri comme Brad PittThe Tree of Life nous aide à trouver notre place en ce monde via tout un tas de bonnes résolutions à prendre une fois le film visionné, analysé et assimilé.

Dans les années 1960, madame O’Brien (Jessica Chastain) reçoit un télégramme lui apprenant le décès de l’un de ses fils âgé de dix-neuf ans. Un architecte d’une grande ville américaine nommé Jack (Sean Penn) se rappelle son enfance par flash-back et se questionne sur le monde, ce qui occasionne une longue digression où sont évoqués l’origine du monde, les dinosaures, les éruptions volcaniques, la naissance, les limbes, mais aussi la fin de l’univers. Dans le Texas des années 1950, un Jack adolescent se heurte à l’éducation autoritaire d’un père (Brad Pitt) malgré tout aimant, ingénieur qui rêvait d’être un grand pianiste. Les rapports conflictuels se cristallisent surtout autour de la mère (Chastain), aimante et sensible, mais en grande partie soumise au père. Jack, aîné d’une famille de trois frères, découvre peu à peu la part violente en lui, le poussant à parfois rudoyer ses frères, tout en en retirant un profond remord.

La Vie rêvée de Walter Mitty : feu la routine, bonjour l’imprévisible

C’est en 2014 que Ben Stiller nous offrait sa comédie dramatique La vie rêvée de Walter Mitty. L’acteur se glissait dans la peau du personnage principal pour nous entrainer dans une aventure quelque peu loufoque mais ô combien propice aux remises en question. En résumé, cessez de vous dorlotez dans votre vie ennuyeuse, sortez de votre zone de confort et vivez les aventures dont vous avez toujours rêvé ! En cette nouvelle année, casser la routine pour vivre plus intensément, découvrir d’autres contrées et jouir pleinement des petits et grands bonheurs de l’existence.

Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l’action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu’il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais.

Nos âmes la nuit : les bienfaits de penser avant tout à soi

Ritesh Batra dévoilait en 2017 sa romance dramatique Nos âmes la nuit. Le duo Jane Fonda / Robert Redford poussait les plus solitaires à ne plus s’enfermer dans leur isolement. Après avoir chacun perdu l’être aimé, l’un et l’autre se rapprochaient pour continuer à vivre ensemble. Le tandem donnait envie de refaire sa vie, d’aimer encore, dans l’espoir de ne pas mourir seul. Et tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir alors pourquoi se refuser au bonheur ? En second temps, les spectateurs ressentaient l’envie irrépressible de brandir le drapeau du libre-arbitre. A bas l’injustice et l’égoïsme donc, la résolution devrait être de prendre sa vie en main pour soi-même sans se soucier d’autrui. Penser en priorité à soi en laissant les qu’en-dira-t-on et jaloux de côté, tout simplement.

Addie, une veuve âgée, propose à son voisin Louis, également veuf, de passer la nuit avec elle pour faire connaissance et pour combler leur solitude. Les deux solitaires tombent amoureux… C’est sans compter sur le fils d’Addie (Matthias Schoenaerts), bien loin d’adhérer au fait que sa mère ressente encore le besoin d’aimer et d’être aimée en retour.

Nous vous proposons en conclusion le cultissime Dirty Dancing (1987) signé Emile Ardolino. Jennifer Grey et Patrick Swayze ont fait rêver toute une génération via l’improbabilité de leur relation. Les musiques so sensual et les danses endiablées nous ont également fait vibrer, prouvant que le plus nul d’entre nous peut lui aussi faire des miracles. Si la gourde qu’était Bébé peut devenir une reine des dancefloors, alors moi aussi je peux réaliser mes rêves et passer du bon temps avec Johnny Castel !

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La Lettonie est mise à l’honneur dans « The Pagan King » qui explore la culture du pays à travers l’un de ses plus anciens symboles : la bague de Namejs. Dans ce long-métrage fraîchement débarqué en Blu-ray, le public prend part à des rivalités sanglantes opposants les païens aux croisades dans des paysages à couper le souffle.

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