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Top 5 des films sur la (triste) réalité du mariage

Considéré comme l’un des plus beaux voire le plus beau jour de la vie d’un couple, le mariage est une union sacré devant Dieu. Ou pas. Qu’il soit religieux et/ou civil, les liens qu’il créé entre les couples demeurent quoi qu’il en soit sacrés. Pour le meilleur et pour le pire…

Unis par les alliances vous l’aurez compris, pas par « le précieux » tant convoité par Gollum et Frodon réunis. Mariés ou non, les conjoints essuieront des rancœurs, des jalousies, des désaccords, des conflits. Certains finiront par se séparer d’un commun accord (à moins que l’un soit plus d’accord que l’autre). L’ordre des choses, le destin, l’injustice, la vilaine Grande Faucheuse et tout ce qui s’en suit engendreront par ailleurs le départ de l’un avant l’autre. Que les amoureux se retrouvent ou non dans l’au-delà, le mariage aura scellé sur cette Terre leur amour. Côté septième art, comment ne pas penser au cultissime Quatre mariages et un enterrement (1994) de Mike Newell ? Une bonne vieille comédie dramatique louant les bienfaits de l’union, même pour le plus solitaire d’entre nous. Nous avons nommé Hugh Grant en célibataire endurci. Mais au-delà de la célèbre vision britannique de l’affaire, voici venir notre top 5 des films sur la (triste) réalité du mariage.

Le mariage de mon meilleur ami

C’est en 1997 que Le mariage de mon meilleur ami de P.J. Hogan sortait dans nos salles. Entre légèreté et humour bien placé, le film nous offre un savant mélange de jalousie et d’empathie. Apprécier la nouvelle conjointe de son ex tout en la haïssant au plus haut point n’est pas chose aisée. Un bon moment de cinéma à l’heure de prononcer ses vœux… Histoire d’anticiper l’arrivée d’une rivale qui risquerait de s’opposer au mariage !

Julianne (Julia Roberts) et Michael (Dermot Mulroney) se sont connus étudiants et ont vécu une liaison amoureuse aussi brève que passionnée. Devant les hésitations de Julianne, ils décident de rompre mais de rester amis. Ils concluent alors un étrange pacte : si à vingt-huit ans aucun des deux n’a trouvé l’âme sœur, ils se marient ensemble. Mais voilà que quelques mois avant l’échéance, Michael se fiance avec Kimberly (Cameron Diaz). Julianne aimerait bien tenter d’empêcher le mariage, si elle ne trouvait pas Kimberly si adorable…

Just married (ou presque)

En 1999, Garry Marshall nous offrait sa comédie romantique Just married (ou presque). On retrouvait après Pretty Woman (1990) le duo d’acteurs savoureux pour un film tout bonnement délicieux. Au-delà du happy end prévisible, le réalisateur en profite pour glisser, plus qu’un message, une morale pour le plus grand nombre : « soyez vous-même » !

C’est la troisième fois que Maggie Carpenter (Julia Roberts), charmante jeune femme, fuit au moment fatidique du oui devant l’autel et le prêtre. Cette fâcheuse manie lui vaut une certaine notoriété dans la pittoresque bourgade de Hale dans le Maryland, ou l’on attend avec une curiosité narquoise sa quatrième escapade. C’est alors qu’Ike Graham (Richard Gere), journaliste new-yorkais, en panne d’inspiration et en quête d’un sujet facile à quelques heures du bouclage de son journal, apprend l’histoire de Maggie.

7 ans de mariage

En 2002, Didier Bourdon nous offrait 7 ans de mariage. Comme tout à chacun sait, « ça passe ou ça casse »… Pertinent et hilarant, le film nous plonge dans un univers aussi déroutant que rationnel. Entre sensibilité et tendresse, nous vibrons au rythme des avancées et reculs de ce couple à la dérive. Une comédie jouissante de réalisme, entre amour et luxure.

Mariés depuis sept ans, Audrey (Catherine Frot) et Alain (Bourdon) s’enlisent dans la routine. Ils ont une petite fille et travaillent tous les deux. La vie quotidienne a usé leur désir. Audrey est cassante, rigide, tandis qu’Alain se promène en cachette sur les sites porno. Pour tenter de sauver son couple, il consulte un ami sexologue. Celui-ci lui conseille de mettre en pratique ses fantasmes et de se livrer aux jeux érotiques dont il rêve avec sa femme. D’abord hésitant, Alain va entraîner Audrey dans un univers de luxure fait d’échangisme, de voyeurisme et de sex-shops. Malgré sa méfiance, celle-ci se laisse prendre au jeu. Alain, lui, est vite dépassé par les événements…

27 robes

Anne Fletcher dévoilait en 2008 sa comédie 27 robes. Entre fraicheur naturel et dévouement éternel, Katherine Heigl était merveilleuse dans son rôle. Mais rendre autrui heureux ne nourrit pas totalement notre propre bonheur. Le film idéal à voir entre copines célibataires qui rêvent de trouver le grand amour et de marier un jour.

Jane (Heigl) a toujours été plus douée pour prendre soin du bonheur des autres que du sien. Toute sa vie, elle s’est évertuée à rendre ses proches heureux, et les 27 robes de demoiselle d’honneur qui remplissent son armoire sont autant de preuves de son dévouement. Lors d’une soirée mémorable, Jane parvient à faire la navette entre deux réceptions de mariage, l’une à Manhattan, l’autre à Brooklyn, sous les yeux ébahis de Kevin (James Marsden), un journaliste qui réalise que l’histoire de cette accro aux mariages pourrait lui apporter la gloire qu’il espère tant. Pour compliquer les choses, la vie parfaitement réglée de Jane est bouleversée par l’arrivée de sa petite sœur, Tess (Malin Akerman). George (Edward Burns), le patron de Jane, tombe très vite sous le charme de Tess, et cette dernière demande tout naturellement à sa sœur d’organiser leur mariage. Mais cette fois, les choses se compliquent, car Jane est elle-même secrètement amoureuse de George…

5 ans de réflexion

C’est en 2012 que sortait la comédie romantique 5 ans de réflexion de Nicholas Stoller. « Tout vient à point à qui sait attendre », comme le précisait l’affiche. Accompagné d’un humour fin et efficace, le film sentait bon le vécu. Le temps passe, les problèmes s’enchainent, et le plus beau jour de la vie du couple devient un doux rêve qui s’éloigne. Délicieux.

De l’avis général, Tom (Jason Segel) et Violet (Emily Blunt) sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne ; elle est une brillante doctorante en psychologie sociale à Berkeley. Deux winners en résumé. Mais voilà que ce mariage imminent devient soudain un problème. Violet, rejetée par l’université dont elle rêvait, se rabat sur celle d’Ann Arbor, dans le Michigan. Tom se sacrifie pour la suivre, pensant que la « noce parfaite » peut attendre quelques mois. Puis d’autres obstacles, inattendus, se profilent. Le couple diffère, hésite, tergiverse… les mois passent, puis les années. Promesses en cascade, toujours remises en question… Cinq ans de réflexion…

Les bonus du Jour J

Pour ce qui est de l’importance que le mariage tient dans la vie d’une femme, nous avons également Mamma mia !, qui retrace l’histoire de Sophie (Amanda Seyfried) et de sa mère Donna (Meryl Streep). Peu avant son mariage, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l’un d’eux est son père. La jeune femme rêve secrètement de découvrir enfin son identité afin que ce dernier l’emmène jusqu’à l’autel.

Côté enterrement de vie de garçon, nous avons l’indétrônable Very Bad Trip (2009) de Todd Phillips. Pour Madame, Mes meilleures amies (2011) de Paul Feig. Quoi de mieux qu’une bonne comédie complètement barrée pour se mettre en appétit avant de déguster ? Et vous, un autre film sur le mariage qui vous aurait particulièrement touchés ?

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