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Top 5 des meilleurs films sur les études supérieures

Amphithéâtre bondé, cartables surchargés, professeurs pressés, minuscule travailleur face à une fourmilière grouillante d’ambitieux. L’université nous a fait de l’œil avant de nous avaler tout cru. C’était alors parti pour une ingestion de savoir et une soif de briller, jusqu’à ce que mort s’en suive. Ou pas.

La comédie dramatique Première année de Thomas Lilti est sortie en septembre 2018. La fac de médecine est tout sauf une promenade de santé et c’est entre compétition acharnée et nuits blanches qu’Antoine (Vincent Lacoste) et Benjamin (William Lebghil) vont devoir se battre pour obtenir leur place. Autant dire que les études supérieures, c’est pas toujours la joie ! Les étudiants doivent à tout prix privilégier les cours aux sorties, les révisions nocturnes aux boîtes de nuit et leur avenir aux joies et plaisirs du moment présent. Le septième art s’est bien évidemment emparé du thème à moult reprises tant le cadre offert par l’université est propice aux histoires. Entre premiers amours et passage à l’âge adulte, rage de vaincre et déceptions cuisantes, l’université dévoile tout un panel d’intrigues à explorer. Voici ainsi venir notre sélection non exhaustive des films dédiés aux études supérieures, pour le meilleur et pour le pire.

Will Hunting

Will Hunting de Gus Van Sant sortait dans nos salles en 1998. Le drame nous saisissait aux tripes tant le jeu d’acteur était époustouflant, entre un Matt Damon surdoué et un Robin Williams en psychothérapeute plus touchant que jamais. Un film captivant, jonglant entre les blessures du passé et le désir de s’en sortir. A revoir absolument.

L’orphelin Will Hunting (Damon) est un authentique génie mais également un rebelle aux élans imprévisibles. Il est né dans le quartier populaire de South Boston et a arrêté très tôt ses études, refusant le brillant avenir que pouvait lui procurer son intelligence. Il vit désormais entouré d’une bande de copains et passe son temps dans les bars à chercher la bagarre et à commettre quelques petits délits qui risquent bien de l’envoyer en prison. C’est alors que ses dons prodigieux en mathématiques attirent l’attention du professeur Lambeau (Stellan Skarsgard), du Massachusetts Institute of Technology, où le jeune homme travaille comme balayeur. Étaient également présents au casting Minnie Driver dans le rôle de la petite amie, Ben Affleck et Casey Affleck dans ceux des amis d’enfance aux côtés de Cole Hauser. Les deux frères sont d’ailleurs co-auteurs du scénario.

Le sourire de Mona Lisa

C’est en 2004 que sortait la comédie dramatique Le sourire de Mona Lisa de Mike Newell. Pour la petite anecdote, les scénaristes Lawrence Konner et Mark Rosenthal se sont inspirés d’un article sur les années d’études de Hillary Clinton à l’université de Wellesley. Wellesley fait d’ailleurs partie de ces universités féminines les plus prestigieuses car au-delà de Madame Clinton, l’université a également eu pour étudiantes Madeleine Albright, Diane Sawyer, Ali McGraw, Cokie Roberts et Madame Tchang Kaï-chek. Un film élégant, en parfaite adéquation avec les années 50.

En 1953, Katherine Watson (Julia Roberts), une jeune femme libre d’esprit, fraîchement diplômée de l’université de Bekerley, intègre la prestigieuse école pour filles de Wellesley pour enseigner l’histoire de l’art. Déterminée à affronter les moeurs dépassés de la société et de l’institution, elle va insuffler à ses étudiantes, dont Betty (Kirsten Dunst) et Joan (Julia Stiles), l’envie de se dépasser et d’avoir le courage de mener l’existence qu’elles souhaitent réellement vivre.

Il n’est jamais trop tard

Tom Hanks nous offrait en 2011 sa comédie Il n’est jamais trop tard. Entre fatalisme écrasant et positivisme exacerbé, le film joue les montagnes russes avec nos palpitants. Hanks nous régalait de bonnes ondes et de tendresse, de motivation et de foi en l’avenir. Idéal pour les quadragénaires en quête d’autre chose, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. A vos cahiers !

Fraîchement licencié d’un poste qu’il occupait depuis des années, Larry Crowne (Hanks) décide de s’inscrire à l’Université pour reprendre ses études. Ce changement de vie professionnelle prend une tournure plus personnelle lorsqu’il tombe sous le charme de son professeur d’expression orale, Mme Tainot (Julia Roberts). Belle, cynique, désabusée par le niveau affligeant de ses étudiants et déçue par son mariage, elle est également à un tournant de sa vie… Auront-ils droit à une seconde chance ?

The Riot Club

C’est en 2014 que Lone Scherfig délivrait The Riot Club. De par sa violence, le thriller dramatique dénonce la triste réalisé des grandes universités. Dans les coulisses du faste, se cache le vice. Entre perfidie et coup bas, vous ne verrez plus jamais la noblesse anglaise du même œil. Sublime.

Le Riot Club est réservé à l’élite de la nation britannique. Ce cercle très secret d’Oxford fait de la débauche et de l’excès son modèle depuis 3 siècles. Miles (Max Irons) et Alistair (Sam Claflin), deux étudiants en première année, ne reculeront devant rien pour avoir l’honneur d’en faire partie. Au fil de l’initiation au club, le premier se révélera néanmoins infiniment plus raisonnable, civilisé et respectueux d’autrui que le second. Douglas Booth et Sam Reid étaient également présents au casting.

L’homme irrationnel

En 2015, Woody Allen nous offrait son thriller romantique L’homme irrationnel. Une comédie universitaire chargée de spiritualité et de noirceur, via le parcours d’un professeur de philosophie dépressif (Joaquin Phoenix). Un pur bonbon de malice et de mystère, à l’opposé des bonnes mœurs.

Professeur de philosophie, Abe Lucas (Phoenix) est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Il a le sentiment que quoi qu’il ait entrepris – militantisme politique ou enseignement – n’a servi à rien. Peu de temps après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards (Parker Posey), collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard (Emma Stone), sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. Si Jill est amoureuse de son petit copain Roy (Jamie Blackley), elle trouve irrésistibles le tempérament torturé et fantasque d’Abe, comme son passé exotique. Et tandis que les troubles psychologiques de ce dernier s’intensifient, Jill est de plus en plus fascinée par lui. Mais quand elle commence à lui témoigner ses sentiments, il la rejette. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement…

Pour ce qui est des grosses réussites à l’université, n’hésitez pas à revoir The Social Network de David Fincher, traitant de la création de Facebook à Harvard par Mark Zuckerberg (Jesse Eisenberg). Et vous, un film dédié aux études supérieures, qui aurait plus que les autres retenu toute votre attention ?

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