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Top 5 des plus beaux westerns des cinquante dernières années

Western rime dans notre inconscient avec conquête de l’Ouest américain, cow-boy et Indiens, plaines désertiques et chevaux sauvages. Le genre connaît son apogée au milieu du XXème siècle avec l’âge d’or des studios hollywoodiens, avant d’être remis en selle par les cinéastes européens dans les années 1960.

Comment ne pas parler du père fondateur du western-spaghetti en faisant un top sur les plus beaux westerns ? Le réalisateur et scénariste italien Sergio Leone (1929 – 1989) est en effet à l’origine du western italien, initialement moqué avant de devenir une référence grâce à des chefs d’œuvres tels que Pour une poignée de dollars (1964), Et pour quelques dollars de plus (1965) ou encore Le Bon, la Brute et le Truand (1966) qui devinrent des films cultes. Après sa trilogie « du dollars », le réalisateur marqua également le genre via sa trilogie « Il était une fois » : Il était une fois dans l’Ouest (1968), Il était une fois la révolution (1971) et Il était une fois en Amérique (1984). Ces films révélèrent entre autres le monument Clint Eastwood ainsi que le compositeur Ennio Morricone, ami et camarade de classe de Leone. Mais au-delà du réalisateur italien incontournable, d’autres se sont lancés dans l’aventure sans mordre la poussière. Bien au contraire d’ailleurs, leurs œuvres furent de véritables pépites dans un univers de blockbusters et de comédies romantiques.

C’est parti pour notre top 5 des plus beaux westerns des cinquante dernières années !

1) Little Big Man

Âgé de 121 ans, Jack Crabb (Dustin Hoffman), seul survivant du massacre de Little Big Horn, raconte son histoire à un historien (William Hickey). Adopté par une famille de Cheyennes dans les années 1860, ce visage pâle est surnommé « Little Big Man » à cause de son immense courage. Un jour, toute sa tribu est massacrée par les Blancs et Jack est alors recueilli par un pasteur et sa femme. Mais le jeune homme est partagé entre ses origines indiennes et son nouveau peuple. Faye Dunaway et Richard Mulligan étaient également présents au casting.

Arthur Penn délivrait en 1971 son film devenu culte Little Big Man. Constitués de longs flashbacks, le récit ne ressemble à aucun autre classique du genre. Au-delà d’une mise en scène surprenante et d’un héros quelque peu effacé, le réalisateur jongle entre humour et brutalité, candeur et fatalité. Une fresque incontournable pour les amateurs de western.

2) Danse avec les loups

Le jeune lieutenant John Dunbar (Kevin Costner) est envoyé à un poste de reconnaissance dans les immenses plaines du Dakota pendant la guerre de Sécession. Il rencontre au cours de l’une de ses missions de reconnaissance le peuple sioux. Le lieutenant se lie d’amitié avec la population indienne. Il arrive même à intégrer la tribu, au point d’être surnommé « Danse avec les loups », et de s’éprendre d’une des leurs, une blanche baptisée « Dressée avec le poing » (Mary McDonnell).

C’est en 1990 que Kevin Costner co-réalisait avec Kevin Reynolds Danse avec les loups. Un choix brillant pour ses premiers pas derrière la caméra, tant les coutumes des Indiens d’Amérique peuvent fasciner le plus grand nombre. Les trois heures de spectacle s’écoulent sans temps mort ni longueurs, au fil des saisons, de l’évolution des relations et des prises de conscience du héros. D’origine allemande, irlandaise et cherokee, Costner a sans nul doute voulu rendre hommage à ses ancêtres. Un coup de maître sans précédent à voir ou à revoir absolument.

3) Impitoyable

Kansas, 1880. William Munny (Clint Eastwood), redoutable hors-la-loi reconverti dans l’élevage va, à la demande d’un jeune tueur, reprendre du service pour venger Delilah (Anna Thomson), une prostituée défigurée par un cow-boy sadique. Gene Hackman campait le shérif de la ville « Little Big » Daggett, Morgan Freeman un esclave affranchi ami et ancien comparse de crime de Munny et Jaimz Woolvett le Kid, l’apprenti tueur aussi myope qu’inexpérimenté.

C’est en 1992 que Clint Eastwood passait derrière la caméra pour nous offrir Impitoyable, une œuvre incontournable d’une noirceur bouleversante. Une atmosphère accablante, un clair-obscur somptueux, une intrigue envoûtante. Une brochette de cow-boys aux faiblesses non dissimulées et à la soif de rédemption altérée. Magique.

4) Django Unchained

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz (Christoph Waltz), un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django (Jamie Foxx), un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs. Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda (Kerry Washington), sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves… Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie (Leonardo DiCaprio), ils éveillent les soupçons de Stephen (Samuel L. Jackson), un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie

Quentin Tarantino nous servait en 2013 Django Unchained. Bien que légèrement étiré en longueur, le film est devenu un monument du genre. Entre sadisme et hémoglobine, raffinement et beauté des décors, jeu impeccable des acteurs, Django nous entraîne dans les hautes sphères de la planète western avec en sus une note de modernité bien appréciée.

5) The Revenant

Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass (Leonardo DiCaprio), un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption. Tom Hardy, Domhnall Gleeson et Will Poulter étaient également à l’affiche.

Alejandro González Iñarritu nous offrait en 2016 sa propre vision du western avec The Revenant, autre adaptation de l’histoire de Hugh Glass après Le convoi sauvage (1971). Instinctif, nerveux et effrayant à la fois, le film fait voyager dans des contrées sauvages et dangereuses à souhait. Nul ne sort indemne d’un tel spectacle tant l’homme peut se révéler cruel et la nature imprévisible. Nous voilà guidés par une quête de vengeance intarissable, portés par un silence assourdissant. Renversant.

Qu’avez-vous pensé de ce tour d’horizon des plus beaux westerns de ces cinq dernières décennies ? D’autres films qui vous auraient davantage fait voyager ? À vos commentaires !

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1 commentaire

  1. et les 8 salopard !!!!!!

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