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#LCDLS : Léon

Quand le cinéma français s’exporte à l’étranger, il ne fait pas les choses à moitié. Ainsi, avec « Léon », Luc Besson a réussi un coup de maître qui lui a notamment permis de réaliser la carrière internationale qui est la sienne aujourd’hui. Retour sur un véritable classique du cinéma moderne qui continue, à ce jour, d’alimenter sa propre légende !

Le 14 septembre 1994 sortait Léon, un film réalisé par Luc Besson. Malgré un accueil plutôt mitigé réservé par la critique à sa sortie, le long-métrage du cinéaste français trouvera finalement rapidement son public. Et pour cause, en France, 3,5 millions de spectateurs se déplaceront pour découvrir les aventures d’un Jean Reno plus convainquant que jamais. Aux États-Unis, le film rapportera plus de 5,3 millions de dollars lors de son week-end d’ouverture. Ça calme !

Vous n’avez jamais entendu parler de Léon ? Le synopsis rien que pour vous :

Un tueur à gages répondant au nom de Léon prend sous son aile Mathilda, une petite fille de douze ans, seule rescapée du massacre de sa famille. Bientôt, Léon va faire de Mathilda une « nettoyeuse », comme lui. Et Mathilda pourra venger son petit frère…

UN CASTING D’EXCEPTION

Premier atout certain de l’œuvre : son casting. Ainsi, comment ne pas tomber sous le charme de Jean Reno dans le rôle du protagoniste ? Torturé, intelligent, courageux, tendre et parfois drôle, le personnage de Léon ne peut laisser personne indifférent. Un sentiment rendu possible par l’incroyable performance de notre Visiteur national !

Vous n’aviez jamais remarqué ? Et bien oui, c’est bel et bien la jeune Natalie Portman qui campait le rôle de Mathilda à l’époque. Un choix des producteurs et des réalisateurs qui s’est avéré pour le moins gagnant. Après tout, comment ne pas fondre devant le jeu d’acteur de la comédienne ?

Une prestation tout aussi impressionnante du côté de Gary Oldman qui, dans la peau du flic corrompu Norman Stansfield provoque en nous un sentiment d’injustice profonde. A la sortie du film, le journaliste Richard Schickel a d’ailleurs défini la performance de l’acteur comme « divinement psychotique ». On ne peut être que d’accord !

UN FILM TOUT EN ANGLAIS

Avec Léon, Luc Besson a fait un choix radical : tourner en anglais. Serait-ce cette décision qui a poussé la critique francophone à allumer la film ? Possible. Une chose est sûre : ce choix a été déterminant pour la carrière du cinéaste et ce dernier lui a notamment permis de s’ouvrir les portes des studios pour Le Cinquième Élément, autre œuvre majeure du réalisateur.

DES NOMINATIONS ET DEUX DISTINCTIONS

Durant la 20ème cérémonie des César, Léon se retrouvera nominé à sept reprises. Au final, le film ne remportera aucune récompense. Il finira par gagner deux prix : le Golden Reel Award du meilleur montage sonore pour un film étranger, délivré en 1995 par l’association Motion Picture Sound Editors, et le Lion tchèque du meilleur film en langue étrangère en 1996.

Plus de vingt ans après sa sortie, Léon est plus que jamais considéré comme un véritable classique du cinéma moderne. Un long-métrage de folie à dévorer ou à redévorer sans la moindre modération. Et pour ceux qui n’ont encore jamais franchi le cap : croyez-nous, ça vaut le coup !

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