Le film Supergirl n’est même pas encore sorti qu’il subit déjà des critiques un peu trop faciles. Au beau milieu, Milly Alcock, l’interprète de Kara Zor-El, alias Supergirl, sait qu’elle va en prendre pour son grade. Pourtant, la jeune actrice accepte les différences d’opinions et ce qui l’attend.
Supergirl, déjà au cœur des critiques avant même sa sortie
Dans quelques mois, nous pourront découvrir Milly Alcock dans Supergirl. En attendant, une bande-annonce dévoile son personnage tenter de sauver son chien, Krypto. Mais alors que le film DC n’est pas encore sorti, des critiques s’élèvent déjà, anticipant un échec commercial.
Dans une interview accordée à Vanity Fair, Milly Alcock dit être consciente des réactions négatives qui l’attendent. Cela dit, elle semble être habituée aux réactions intenses de fans depuis sa participation dans House of the Dragon. L’Australienne pense que les actrices sont plus souvent et facilement la cible de critiques. Pourtant, elle rappelle ne rien pouvoir y faire, si ce n’est donner le meilleur d’elle-même :
« Nous nous sommes habituées à cette étrange appropriation du corps des femmes. Je ne peux pas vraiment les en empêcher. Je peux seulement être moi-même. »
Milly Alcock comprend les critiques sur les films de super-héros
Malgré les critiques, Milly Alcock ne compte pas se rétracter. Elle avait pourtant eu l’intention de ne plus se lancer dans une franchise après House of the Dragon. Notamment à cause d’angoisses. Mais c’est son expérience dans la mini-série Sirens, aux côtés de Julianne Moore, qui l’a poussée à auditionner pour le rôle de Supergirl pour le réalisateur Craig Gillespie.
Et là encore, peu importe les critiques à l’encontre des films de super-héros de la part de Martin Scorsese et Ridley Scott. Le premier les avait comparé à des parcs d’attractions. Tandis que le second les avait qualifié d’« ennuyeux à mourir » et de « vraiment nuls. »
Milly Alcock entend et comprend ces reproches. Et elle les accepte : « Je comprends. Ils sont là depuis toujours et ils font des films phénoménaux. Tous les films ne plaisent pas à tout le monde. La beauté de l'art, c'est qu'on peut être sélectif », estime-t-elle.
Dans Supergirl, Kara Zor-El est embarquée dans un voyage interstellaire dans une quête de vengeance. Pour savoir si le film mérite les critiques négatives précoces qu’il reçoit, rendez-vous le 24 juin prochain au cinéma pour vous faire votre propre avis.