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John Woo : Gros plan sur la filmographie du maître des films d’action – partie 1

Le réalisateur chinois John Woo prépare son grand retour avec « Manhunt » en 2018. Ses œuvres cinématographiques ont laissé une empreinte indélébile dans la mémoire des cinéphiles. Retour sur un florilège des plus grands films de sa carrière.

John… Woo ! Ces deux mots, synonymes de films d’action survoltés, feront bientôt leur retour sur les affiches des cinémas du monde entier. Le cinéaste devrait en effet sortir en 2018 un nouveau long-métrage, Manhunt, qui pourrait faire couler beaucoup d’encre.

John Woo a révolutionné les codes du polar et des films d’action dans les années 1980 et 1990. Son esthétique, ses méthodes de tournage et ses « ficelles » pour mettre en scène des séquences d’action toujours plus spectaculaires ont transformé l’industrie cinématographique à cette époque. Son influence est toujours visible dans de nombreuses productions Hollywoodiennes. Un grand nombre d’éléments de sa marque de fabrique ont malheureusement été allègrement pillés et utilisés jusqu’à épuisement.

Les origines d’un génie du cinéma

John Woo a vu le jour le 1er mai 1946 à Canton. Sa famille s’est installée à Hong Kong en 1951. Sa passion pour le septième art est venue très tôt dans sa jeunesse. Il a commencé par réaliser des films en huit millimètres à l’époque de ses études. Le tournant dans sa carrière intervient véritablement en 1971. Il intègre alors, à 25 ans, les prestigieux studios de la Shaw Brothers. John Woo est rapidement devenu l’assistant personnel de l’un des plus grands réalisateurs de cinéma d’action en Chine à l’époque, Chang Cheh (Un seul bras les tua tous, La rage du tigre).

John Woo réalise son tout premier long-métrage en 1974, The Young Dragons. Les dirigeants de la Golden Harvest, séduits par cette première œuvre, proposent alors un contrat au jeune cinéaste. Il réalisera une série de films d’arts martiaux pour ces studios. John Woo a notamment tourné avec Jackie Chan dans le cadre de ce partenariat pour les besoins du film The Hand of Death en 1976.

En 1983, John Woo intègre la Cinema City Company. C’est notamment à cette occasion qu’il fera la connaissance du réalisateur Tsui Hark (Il était une fois en Chine, L’enfer des armes, Detective Dee). John Woo va alors tourner deux films qui vont poser les jalons pour ses futurs polars saisissants à Hong Kong, Le Syndicat du crime 1 et 2 (A Better Tomorrow). John Woo débute avec ces deux films son association avec son acteur fétiche, Chow Yun-Fat. Les deux hommes ont ensuite travaillé ensemble sur le tournage des Associés, de The Killer et de A toute épreuve.

La carrière de John Woo atteint son apogée en 1989 avec son chef-d‘œuvre, The Killer. Un an plus tard, John Woo se lance dans un défi fou en réalisant Une balle dans la tête. Ce film poignant, avec en toile de fond la guerre du Vietnam, a connu un terrible échec au box-office à Hong Kong.

Le chant du cygne de John Woo dans son pays natal, qui fait lui-même écho à la rétrocession de Hong Kong à la Chine, lui permet de dynamiter à nouveau les codes du cinéma d’action. A toute épreuve est un autre monument dans la filmographie du cinéaste.

Les films de John Woo ont souvent mis en scène des personnages brisés par la vie, en quête d’une rédemption dont la seule issue passe par la violence et le sacrifice. John Woo a livré dans sa carrière des portraits marquants de criminels au grand cœur, attachés à des valeurs, au code d’honneur et à l’amitié. Les spécificités du cinéma de John Woo sont nombreuses : l’esthétisation de la violence, l’usage répété des ralentis, des séquences de fusillades à couper le souffle ou bien encore ses cascades explosives et surréalistes.

Le directeur de la photographie de Mission Impossible 2, Jeffrey L. Kimball, s’était confié sur ce qui, selon lui, caractérise le style de John Woo.

John vous plonge toujours au cœur de l’action. Il privilégie le mouvement, aborde le plan à la façon d’un chorégraphe et fait « danser » sa caméra.

John Woo s’est récemment lancé un défi fou qui lui tenait particulièrement à cœur : réaliser le remake d’un grand classique du cinéma asiatique, Manhunt. Ce film japonais a été réalisé en 1976 par Junya Sato d’après le roman de Juko Nishimura. Le rôle principal de Manhunt était occupé par l’acteur Ken Takakura que John Woo admirait particulièrement.

Souvent imité, jamais égalé…

La filmographie et le talent de John Woo ont marqué un grand nombre de cinéastes à Hollywood comme Quentin Tarantino ou Martin Scorsese. Malgré les efforts des studios américains pour redonner un nouveau souffle aux films d’action et aux polars avec notamment le comédien Jason Statham ou l’ancien catcheur Dwayne Johnson, les œuvres de John Woo et leurs qualités indéniables manquent cruellement au cinéma et aux cinéphiles. Son retour avec Manhunt dans les mois qui viennent pourrait s’avérer payant et « remettre les pendules à l’heure ».

LA DERNIERE CHEVALERIE – LAST HURRAY FOR CHIVALRY – 1979

Cette rareté du cinéma asiatique est l’une des premières œuvres de John Woo. L’esthétique du film pourra en surprendre plus d’un. Last Hurray for Chivalry est en effet un film de sabre en costumes.  Les principaux codes du cinéma de John Woo sont déjà présents dans ce long-métrage : l’amitié, le don de soi, le sens du sacrifice, la camaraderie, l’importance du rôle des femmes, des scènes d’action à couper le souffle et chorégraphiées à la manière d’un ballet, l’utilisation de ralentis, la stylisation de la violence ou bien encore des personnages écorchés vifs qui n’ont plus rien à perdre.

Gao Peng échappe de justesse à un attentat perpétré par sa femme, une ancienne prostituée, et commandité par un ennemi héréditaire de son clan, Pai Chong-Tang. Gao Peng va mettre au point un plan diabolique pour se venger. Mais il va devoir mettre tout en œuvre afin de gagner le respect et l’amitié d’un jeune chevalier talentueux du nom de Chang Suan. Inconscient d’être l’instrument d’une terrible machination, Chang Suan accepte de défier Pai Chong-Tang avec l’aide de Tsing-yi, habit vert, un sabreur de grand talent mais alcoolique. Le casting regroupe Damian Lau, Pai Wei, Chiu-Hua Wei, Kong Lau et Hoi Sang Lee.

Ce film méconnu du grand public dans la filmographie de John Woo est une pépite à découvrir de toute urgence si vous n’avez pas eu la chance de le voir.

LE SYNDICAT DU CRIME 1 – A BETTER TOMORROW – 1986

A la fin de son contrat avec la Golden Harvest, le cinéaste s’est lancé dans l’aventure de la compagnie de production Film Workshop aux côtés de Tsui Hark. Cette rencontre décisive va littéralement faire décoller la carrière de John Woo. Il décide alors de porter à l’écran son projet dont il a tant rêvé depuis des années, son scénario, en suivant les conseils de Tsui Hark. Le Syndicat du crime a révolutionné le cinéma d’action et a fait les beaux jours des vidéo-clubs dans les années 1980 et 1990.

Sung Tse Ho et Mark Gor, deux seigneurs de la mafia à Hong Kong, coulent des jours heureux sous les ordres d’un parrain vieillissant, M. Yiu. Tout irait pour le mieux si Ho n’avait pas un frère cadet qui a choisi de faire carrière dans la police. Le jeune loup de la mafia, Shing, pourrait s’avérer être une menace pour Sung Ho et Mark à l’avenir. Une mission à Taïwan risque de faire basculer le destin des quatre protagonistes principaux.

Chow Yun-Fat, Ti Lung, Leslie Chung, Emily Chu et Waise Lee crèvent l’écran dans ce polar survolté.De nombreuses séquences d’action à couper le souffle attendent les spectateurs. Le talent de John Woo pour mettre en scène, dynamiser et sublimer les échanges de tirs nourris apparaît au grand jour dès ce premier film policier. John Woo tentera de repousser les limites sans cesse à travers ses futurs films. Un soin particulier a également été apporté à la bande-son qui contribue à la qualité du long-métrage. Le générique du film est une séquence assez exceptionnelle avec la confection à grande échelle de faux billets. Le plan de Chow Yun-Fat allumant sa cigarette avec un billet qui se consume, et dont le reflet apparaît jusque dans ses lunettes de soleil, a marqué des générations entières de cinéphiles. Le sens du sacrifice, la camaraderie entre Sung Ho et Mark, le dilemme entre Sung Ho et Kit, son frère policier, entraînent des séquences poignantes, accentuées par la bande-son larmoyante. Malgré la violence des gunfights et la toile de fond de la mafia à Hong Kong, Le Syndicat du crime comporte de nombreuses scènes comiques à la manière des polars de Jackie Chan. Tsui Hark apparaît notamment dans une séquence hilarante en incarnant un membre d’un jury de musique. John Woo incarne de son côté un inspecteur de police.

Le film de John Woo a bousculé les codes de l’industrie cinématographique en Asie. Le polar était un genre qui n’avait jamais vraiment marché commercialement à Hong Kong. Les films de chevalerie traditionnels, les wu xia pian, et les films de sabre, les chanbara, étaient privilégiés par les producteurs à Hong Kong. Le Syndicat du crime fait l’effet d’une véritable bombe à sa sortie. Le film a pulvérisé des records au box-office en dépassant la barre des 30 millions de dollars de recettes à Hong Kong. Suite à la déferlante A Better Tomorrow, les projets de polars hong kongais vont se multiplier dans l’ancienne colonie britannique. Chow Yun-Fat a récolté un Honk Kong Award du meilleur acteur pour sa prestation dans Le Syndicat du crime.

LE SYNDICAT DU CRIME 2 – A BETTER TOMORROW 2 – 1987

John Woo applique les recettes qui ont fait le succès du premier volet du Syndicat du crime dans cette suite explosive et dynamique. Le nouvel opus du Syndicat du crime dispose d’une trouvaille habile sur le plan du scénario concernant le personnage de Mark, incarné par Chow Yun-Fat. On promet au gangster Sung Tse Ho de le sortir de prison s’il accepte d’aider son frère policier, Kit, dans une mission périlleuse qui va le conduire à s’infiltrer au sein d’un gang.

A travers ce film, John Woo a tenu à rendre hommage aux œuvres de Sam Peckinpah. Le comédien Leslie Cheung (le rôle de Kit dans la saga du Syndicat du crime) a malheureusement connu un sort tragique en 2003. L’acteur s’est suicidé à Hong Kong. Il avait également connu une brillante carrière en Asie en tant que chanteur. Leslie Cheung s’est également illustré dans Nos années sauvages de Wong Kar-Wai ou bien encore dans Adieu ma concubine de Chen Kaige, Palme d’or à Cannes en 1993. Il avait déclaré publiquement son homosexualité en 1993.

THE KILLER – 1989

John Woo a signé en 1989 une œuvre cinématographique qui a marqué des générations entières de cinéphiles. The Killer est sans conteste l’une des plus belles réussites du cinéaste, son chef-d’œuvre incontesté.

Un tueur à gages, incarné par Chow Yun-Fat, est décidé à changer de vie. Son destin va pourtant basculer lors de son dernier contrat. Il va provoquer la cécité d’une jeune chanteuse (Sally Yeh) lors de la fusillade. Pour trouver l’argent nécessaire pour l’opération chirurgicale réparatrice pour la jeune femme, il accepte alors un autre contrat.

The Killer est une œuvre magistrale sur bien des aspects et notamment pour la mise en scène exceptionnelle des fusillades. A travers ce film, John Woo a tenu à rendre hommage au cinéaste Jean-Pierre Melville qu’il admirait énormément. Le nom du personnage du film, Jeff, n’est d’ailleurs pas anodin. Il s’agit là d’une référence directe au film Le Samouraï (1967). John Woo vouait une admiration sans borne à Jean-Pierre Melville.

J’ai toujours pensé avoir beaucoup de points communs avec Jean-Pierre Melville. C’est un tigre silencieux, un romantique désespéré. Pour lui, les idées de justice et d’amitié passent plus haut que tout le reste. Durant toute ma jeunesse, ses personnages m’ont aidé à traverser bien des épreuves. C’est un maître.

The Killer a obtenu deux prix aux Honk Kong Film Awards à l’époque. Le film fut récompensé pour le meilleur réalisateur (John Woo) et pour le meilleur montage (Kung Wing Fan). The Killer fut interdit aux moins de 18 ans dans de nombreux pays en Europe comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Finlande ou la Norvège. Cette décision était principalement liée au contenu particulièrement violent du film et aux nombreuses scènes de fusillades sanglantes. Un projet de remake de The Killer à Hollywood, supervisé par John Woo lui-même, avait été évoqué il y a quelques années.

UNE BALLE DANS LA TETE – BULLET IN THE HEAD – 1990

John Woo narre l’histoire d’un trio d’amis, Benny (Tony Leung), Paul (Waise Lee) et Frank (Jacky Cheung), qui de leur jeunesse insouciante à Hong Kong en 1967 à la fin de la guerre du Vietnam, deviendront les pires ennemis à cause d’une maudite poignée de plaques d’or et suite à la promesse d’une passion naissante avec une ancienne chanteuse de Hong Kong (Yolinda Yam) qui a sombré dans l’enfer de la drogue et de la prostitution sous la coupe d’un criminel à Saïgon (San Yan Siao). Leur salut pourrait passer par Luke (Simon Yam), « le français », un personnage au rôle trouble. La figure de Luke, un eurasien, est une belle occasion pour John Woo d’adresser un clin d’œil et un hommage à la culture française. Une grande affiche de la comédienne Catherine Deneuve est présente dans son appartement à Saïgon. Il passe également souvent chez lui un disque vinyle de la mélodie très nostalgique des Feuilles mortes de Jacques Prévert, popularisée par Yves Montand. Dans ce film choral, John Woo retrouve le comédien Waise Lee avec lequel il avait déjà tourné le premier volet du Syndicat du crime.

Une balle dans la tête rend hommage à des grands classiques du cinéma américain dans de nombreuses séquences du film. La séquence du mariage au début du film, les scènes de torture dans le camp de prisonniers Viêt-Cong et la déchéance du personnage de Frank sont des références à Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino. Le très beau portrait par John Woo de cette bande d’amis qui s’entre déchire tout au long du film évoque également Il était une fois en Amérique de Sergio Leone. Une séquence d’action exceptionnelle du film est également fortement inspirée de Scarface. Les murs rouges et les pylônes du club Boléro du long-métrage de John Woo, dans les scènes de fusillades qui font basculer l’intrigue du film, sont assez proches du final inoubliable avec Al Pacino dans le chef-d’oeuvre de Brian De PalmaUne balle dans la tête est un grand classique à ne pas manquer dans la filmographie de John Woo.

A TOUTE EPREUVE – HARD BOILED – 1992

Avec A toute épreuve, le maître des polars, des gunfights, des histoires de bravoure et d’amitiés a décidé de mettre la barre très haut et de se surpasser à nouveau en matière d’action.

L’intrigue du film plonge les spectateurs à Hong Kong en 1997. Les Britanniques vont rendre dans quelques mois à la Chine populaire une ville corrompue par le crime. Alors que les policiers ont baissé les bras, un groupe d’inspecteurs, mené par Yuen, surnommé Tequila, décide de mettre fin à la suprématie des gangs.

A travers ce film, John Woo a tenu à dénoncer le constat alarmant de la violence et du climat de terreur qui régnait à Hong Kong à la fin des années 1980 et aux débuts des années 1990.

J’ai fait ce film à cause de l’augmentation de la violence à Hong Kong. La situation devenait hors de contrôle. Des gens se faisaient tuer dans la rue tous les jours. J’ai donc voulu faire un film positif pour contrebalancer la situation. Pendant la tournage, nous avons poussé les choses un peu plus loin pour montrer que les choses n’allaient pas s’arrêter comme ça, qu’elles allaient progresser dans l’avenir jusqu’à l’étape suivante, qui est la guerre. Ce constat est le thème d’A toute épreuve.

A toute épreuve marque la cinquième collaboration du cinéaste chinois avec son acteur fétiche, Chow Yun-Fat. John Woo ne tarissait pas d’éloge sur cet acteur qui a laissé une empreinte indélébile sur sa filmographie.

Chow est un acteur fantastique. J’aime ses interprétations. Il est si naturel. Il est formidable à l’écran comme un héros idéal. Grand, élégant, romantique. Il me rappelle beaucoup mes propres idoles : Ken Takakura, Steve McQueen, Cary Grant. Je vois ces fabuleux acteurs en lui. Nous avons aussi de nombreuses choses en commun. Nous percevons le monde, les gens, la vie de la même manière. Nous avons les mêmes croyances et nous sommes tous les deux un peu vieux jeu.

Chow Yun-Fat après avoir incarné des mafieux dans les deux volets du Syndicat du crime et un tueur à gage romantique dans The Killer passe du bon côté de la barrière avec A toute épreuve. Il interprète le rôle d’un policier qui souhaite faire appliquer la justice même si cela doit passer par le mépris du respect des lois. A toute épreuve reste un monument du cinéma d’action et l’un des polars hong kongais les plus réussis. Les scènes dans l’hôpital et dans le salon de thé sont des séquences cultes.

 STRANGLEHOLD – 2007

John Woo a travaillé en 2007 sur une œuvre singulière pour l’industrie vidéoludique, Stranglehold. Ce jeu vidéo de tir à la troisième personne a été créé spécialement par John Woo. Stranglehold place les joueurs dans la peau de l’Inspecteur Tequila, sous les traits de Chow Yun-Fat. Le jeu est en réalité une suite du film de John Woo, A toute épreuve. Le cinéaste chinois apparaît d’ailleurs dans un sous-menu du jeu, derrière le comptoir d’un bar et reprend ainsi son rôle dans le film A toute épreuve. Ce jeu d’action permet donc à tous les fans de la filmographie de John Woo de se plonger dans son univers.

La célèbre licence de jeux vidéo Max Payne, du studio controversé Rockstar Games et de Remedy Entertainment, s’était déjà fortement inspiré des codes et de l’esthétique de la filmographie de John Woo. Le joueur pouvait déjà entamer une quête de vengeance et de rédemption à travers des fusillades homériques avec des plongeons, des roulades, des ralentis et le fameux effet Bullet time.

La boucle sera définitivement bouclée avec un ultime hommage à John Woo et à son oeuvre avec la concrétisation de l’adaptation cinématographique en 2008 du jeu Max Payne avec Mark Wahlberg, Mila Kunis, Beau Bridges, Chris O’Donnell, Nelly Furtado et Ludacris sous la direction de John Moore (Die Hard Belle journée pour mourir).

Les films de John Woo dans les années 1980 ont prouvé qu’il était le maître incontesté du cinéma d’action et des polars à Hong Kong.

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