#LCDLS : Arrête-moi si tu peux

#LCDLS : Arrête-moi si tu peux

Sorti en 2002, « Arrête-moi si tu peux », film réalisé par Steven Spielberg et embarqué par le duo gagnant composé de Leonardo DiCaprio et Tom Hanks, continue d'alimenter sa propre légende, malgré des résultats au box-office qui, comparés à ceux de certaines productions hollywoodiennes, n'ont absolument rien de comparable. Analyse !

Semaine #17 : Arrête-moi si tu peux

Le 25 décembre 2002 sortait dans les salles américaines Arrête-moi si tu peux (Catch me if you can, en VO), un film inspiré de la vie de Frank Abagnale Jr., un petit faussaire commettant ses larcins en utilisant avec brio les compagnies aériennes, entre autres. Ainsi, après Minority Report et A.I. Intelligence artificielle, Steven Spielberg reprenait les commandes d'un film dramatique dépourvu de tous effets spéciaux, pour le plus grand bonheur du grand public.

Produit avec un budget de 52 millions de dollars, Attrape-moi si tu peux aura connu un succès plus qu'honorable tout au long de sa programmation à l'international, le long-métrage engrangeant pas moins de 165 millions de dollars de recettes. Une petite prouesse pour un film sorti en période de vacances aux Etats-Unis.

Un petit rappel du synopsis :

Dans les années soixante, le jeune Frank Abagnale Jr. est passé maître dans l'art de l'escroquerie, allant jusqu'à détourner 2,5 millions de dollars et à figurer sur les listes du FBI comme l'un des dix individus les plus recherchés des Etats-Unis. Véritable caméléon, Frank revêt des identités aussi diverses que celles de pilote de ligne, de médecin, de professeur d'université ou encore d'assistant du procureur. Carl Hanratty, agent du FBI à l'apparence stricte, fait de la traque de Frank Abagnale Jr. sa mission prioritaire, mais ce dernier reste pendant longtemps insaisissable...

Dans la peau du protagoniste aux talents de faussaire certains, on retrouve donc Leonardo DiCaprio qui, une fois encore, endosse à la perfection le costume de son personnage à la fois attachant et brillant. Constant dans sa prestation, la star de Titanic ne manque pas de nous embarquer dans ses petites aventures non dépourvues d'un certain humour parfaitement dosé et particulièrement bienvenu.

Le classique de la semaine : Arrête-moi si tu peux

Valeur sûre du cinéma US, Tom Hanks délivre à son tour une performance d'acteur cinq étoiles dans Arrête-moi si tu peux, ce dernier campant à la perfection son rôle de l'agent Carl Hanratty, un flic aussi acharné que compréhensif.

Le classique de la semaine : Arrête-moi si tu peux

Mais au-delà des deux protagonistes incarnés par Leonardo DiCaprio et Tom Hanks, c'est avant tout sur la performance de Christopher Walken que tous les regards se tournent à la simple projection du film. Et pour cause, jouant ici un rôle assez éloigné de la réalité – Frank Abagnale Jr. n'a jamais revu son père après le divorce de ses parents, soit avant qu'il entame sa courte vie d'escroc international – Christopher Walken offre une véritable leçon d'« acting» dans la peau du père de Frank.

La qualité de jeu de l'acteur aujourd'hui âgé de 73 ans lui vaudra d'ailleurs une nomination aux Oscars de 2003 ainsi que le fameux BAFTA Awards pour « Meilleur acteur dans un second rôle ».

Le classique de la semaine : Arrête-moi si tu peux

Afin d'ajouter une touche de réalisme à son œuvre, Steven Spielberg a décidé de faire appel à notre Nathalie Baye nationale afin de camper Paula Abagnale, la mère du jeune Frank. Un choix gagnant de la part du cinéaste si on s'en réfère à l'accueil réservé au film à sa sortie en salles.

Le classique de la semaine : Arrête-moi si tu peux

Quatorze ans après sa première projection, Arrête-moi si tu peux s'inscrit sans nul doute comme un véritable classique du cinéma moderne tant son scénario, sa réalisation et ses prestations d'acteurs reflètent à la perfection la vie de celui qui, aujourd'hui encore, officie pour le compte du FBI. Un film à voir ou à revoir au plus vite !

 

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