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Les 5 fois où Disney nous a fait pleurer

Disney est synonyme de magie. Mais aussi d’ambiance Noël, d’émotions, du premier cinéma avec papa et maman. Nous avons ri, chanté, pleuré aussi. Retour sur les 5 films Disney qui nous ont le plus émus !

Dumbo

Dumbo (1942) est le quatrième « classique d’animation » des studios Disney après Blanche-Neige et les sept nains (1938), Pinocchio (1946) et Fantasia (1946). S’en suivit Bambi (1947), Rox et Rouky (1981), Le Roi Lion (1994), Le bossu de Notre-Dame (1996). Nous y revenons de suite après !

Dumbo l’éléphant volant donc… Les cigognes livrent les bébés aux pensionnaires du cirque, installé dans son quartier d’hiver en Floride. Madame Jumbo l’éléphante est la seule à ne pas recevoir de bébé. Le retardataire débarque bientôt, affublé d’oreilles démesurées. Dumbo devient la risée du cirque. C’est après de nouvelles brimades venues d’une bande de garnements que la maman donne une fessée avec sa trompe à l’un d’eux. Elle se voit fouettée puis enfermée au fond d’une cage puisque considérée comme dangereuse. Dumbo se retrouve tout seul. Heureusement, la petite souris Timothée vient en aide à l’éléphanteau et en fait une véritable star. Loin des numéros de clowns, Dumbo sait voler et retrouve sa mère, libre de nouveau !

Le moment phare, celui qui nous a tiré les larmes, reste la berceuse de la maman. La souris guide son jeune ami vers la roulotte qui sert de cage à sa mère. Les quatre pattes enchaînées, celle-ci ne peut voir son fils à travers les barreaux mais peut le sentir. Trompe contre trompe, elle l’enlace et lui chante une berceuse. Dumbo pleure et maman sèche ses larmes. Les mamans zèbre, girafe, lionne, singe, hyène, hippopotame, autruche, ou encore kangourou dorment paisiblement auprès de leur propre petit, au son de la complainte.

Mon bébé si joli, maman veille mon petit. Ne crains rien, sèche tes pleurs là sur mon cœur, mon tout petit. Tu auras bien le temps car certains sont méchants, de connaître les soucis et les chagrins durant ta vie. Tu es mon trésor, cette joie celle que j’adore. Toi la raison de ma vie, mon tout petit…

Bambi

Après la mort de sa mère tuée par un chasseur, le jeune faon Bambi doit apprendre à survivre seul dans la forêt. Il croise bientôt le chemin du lapin Panpan, qui deviendra son ami. Autant Panpan est malin et débrouillard, autant Bambi est maladroit et peureux. En toile de fond, de sa naissance à la mort de sa mère en passant par la découverte de la prairie et du ruisseau, un cerf majestueux veille. Son père, le Grand Prince de la forêt, courageux et sage. C’est lorsque la forêt brûle à cause des hommes que le cerf vient à nouveau protéger son fils. Tout est bien qui finit bien puisque Bambi et sa chérie Féline ont deux faons, Panpan quatre enfants avec sa belle lapine beige et Fleur la moufette un fils elle aussi, qu’elle prénomme Bambi.

Inutile de préciser que la scène qui nous a serré la gorge n’est autre que la mort de la maman… Alors que mère et fils savourent l’herbe du printemps qui pointe sous la neige, une musique inquiétante s’élève. Course folle vers les fourrés tandis que des coups de feu retentissent. La maman court derrière son petit pour le protéger et lui intime de ne pas se retourner. Tout content d’avoir gagné leur cachette en premier, Bambi réalise bien vite que sa mère ne le suit plus. Il hurle son nom sous la neige qui recommence à tomber, la cherche longuement. C’est alors que son père fait son apparition…

Ta mère ne pourra plus jamais être près de toi… Viens, mon fils. Viens.

Rox et Rouky

Rox, renardeau orphelin, est recueilli par une gentille fermière, la veuve Tartine. Il se lie bientôt d’amitié avec la chouette Big Mama, le moineau Dinky et Piqueur le pivert. Mais son meilleur ami reste sans conteste Rouky, le plus jeune chien de chasse du voisin, Amos Slade. Cette belle amitié se voit toutefois mise en péril lorsque vient l’âge adulte…

Nous avons tous retenu nos larmes ou bien pleuré à gros sanglots lorsque Rox se voit abandonné par Tartine, pour sa protection. La vieille femme observe un cliché de son cher renardeau tout en s’habillant devant sa glace. Elle réveille Rox et l’emmène en voiture. Lui qui croit partir en promenade est en fait abandonné en pleine forêt par celle qui l’aime (ou qu’il aime) le plus au monde. Sa maîtresse préfère s’en priver que prendre plus de risques en le gardant auprès d’elle, si près du chasseur donc, le maître de Rouky. Comment ne pas pleurer dans les chaumières en entendant ces paroles si déchirantes ? Les mots d’une vieille femme esseulée contrainte d’abandonner l’objet de son amour en pleine forêt. Lui dire non quand il la suit, le laisser en arrière seul sous la pluie.

On s’est connus, voici fort peu de temps… Tes yeux semblaient si implorants. De nos deux tristesses, un bonheur est né, car j’ai compris que j’allais t’aimer. Je ris en pensant à ce qu’étaient nos jeux, ensoleillant les jours pluvieux. La cheminée nous donnait chaud, comment oublier des jours si beaux ? Pourquoi faut-il se quitter alors qu’on s’est aimés. Mais dans mon cœur où tu étais, tu restes à tout jamais.

Le Roi Lion

Le tout-puissant roi Mufasa règne sur les Hautes terres d’Afrique. Tous les hôtes de la jungle l’admirent pour sa sagesse et sa générosité. Bien que la scène d’ouverture sur « L’histoire de la vie » colle le frisson, celle qui fait pleurer reste indéniablement la mort de Mufasa. Son jeune fils Simba lui succédera un jour, c’est dans l’ordre des choses. Et il s’en réjouit déjà tant « il voudrait déjà être roi ». L’exercice du pouvoir va toutefois lui imposer de nombreux sacrifices, à commencer par la mort prématurée de son cher père…

Espiègle, naïf et turbulent, le jeune Simba joue avec sa jeune amie Nala sans se soucier des avertissements de Zazu, son précepteur. Mais le monde est loin d’être aussi idyllique que Simba le croit, et son entourage le plus proche loin d’être de confiance. Scar, le jeune frère du roi, aspire depuis toujours au trône. C’est ainsi en compagnie de ses hyènes qu’il va mettre en place un plan machiavélique pour éliminer père et fils. Il parle ainsi à son neveu d’un mystérieux cimetière d’éléphants, bien conscient que sa curiosité enfantine prendra le pas sur la prudence, ce en dépit des avertissements de son père.

En compagnie de Nala, le jeune lionceau est ainsi attaqué par trois hyènes mais Mufasa débarque pour le secourir. Repoussé dans un ravin, Simba est poursuivi par un troupeau de gnous lancé à ses trousses par Scar. Mufasa sauve une seconde fois la vie de son fils et tente de se réfugier à son tour en escaladant à la seule force de ses griffes la falaise. Mais Scar l’attend en haut et le repousse dans les gorges.

Le roi meurt sous les sabots des gnous affolés. Le traître accuse alors le jeune Simba d’être responsable de la mort de son père et lui conseille de fuir. Seul face à lui-même et rongé par la culpabilité, le lionceau fera sous peu la connaissance de Simon et Pumba, duo improbable qui lui offrira une seconde vie. Jusqu’à son retour à la maison des années plus tard. La vengeance est un plat qui se mange froid.

Mufasa : Scar, mon frère, aide-moi.
Scar : Longue vie au roi…

La musique prend aux tripes et l’ultime étreinte du lionceau contre son père déjà mort est atroce. Surtout lorsque Scar débarque pour lui conseiller de partir très loin sans ne jamais revenir.

Le Bossu de Notre-Dame

Au Moyen-âge, Quasimodo vit enfermé dans les tours de Notre-Dame. Prisonnier de l’infâme juge Frollo, le bossu qui a été abandonné sur le parvis est maintenu à l’écart des regards. Un soir, la gitane Esmeralda est accusée d’avoir pénétré illégalement dans Paris et trouve refuge dans la cathédrale. C’est alors qu’elle fait la connaissance du sonneur de cloches. Quasimodo tombe amoureux de la Bohémienne qui elle en pince pour le capitaine de la garde, Phoebus.

La fête bat son plein sur le parvis de la cathédrale. Esmeralda invite Quasimodo à la rejoindre sur scène avec le gitan nommé Clopin. La foule entonne le Charivari, tout le monde acclame le fou du Roi vêtu d’une cape et d’une couronne. Jusqu’à ce que deux soldats ne commencent à lui envoyer des détritus au visage. La foule toute entière s’y met, entre tomates et œufs pourris. Alors que Phoebus réclame que l’on abrège les souffrances du malheureux, Frollo lance que ce sera une bonne leçon pour Quasimodo. Esmeralda monte alors libérer le bossu, en dépit des ordres du juge.

Frollo : Comment oses-tu me défier ?
Esmeralda : Vous maltraitez ce pauvre garçon tout comme vous maltraitez mon peuple. Vous prêchez la justice mais vous êtes cruel envers ceux qui ont besoin de votre aide !
Frollo : Silence !
Esmeralda : Justice !

Disney nouvelle génération

Il semblerait selon nous que depuis Kuzco l’empereur mégalo (2001), la magie se soit quelque peu envolée au profit de répliques plus comiques. L’an deux-mille a comme qui dirait enfoui les émotions d’antan pour nous servir des dessins animés « plus osés ». Drague ouverte, gros mots, sous-entendus sexuels, etc. Les enfants sont de moins en moins épargnés ! Nous en sommes même à assister à la demande d’une petite amie pour la Reine des Neiges (2013). Pourquoi pas, le monde change et les mœurs avec, mais tout de même… Jamais nous n’aurions pu imaginer Merlin l’enchanteur (1964) déconner en mode Raiponce (2010) et encore moins les héros du Livre de la jungle (1968) s’éclater comme dans Zootopie (2016)! La recette humour marche aussi mais pas étonnant que la nouvelle génération ressemble déjà à des adultes modèle réduit.

Et vous, que pensez-vous des nouveaux Disney ?

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