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50 nuances plus sombres : pourquoi la réalisatrice du premier n'est pas revenue ?

50 nuances plus sombres : pourquoi la réalisatrice du premier n'est pas revenue ?

"Cinquante nuances plus sombres" est le second volet de la trilogie érotique mondialement connue. On vous révèle pourquoi la réalisatrice Sam Taylor-Johnson, aux commandes du premier volet, n'a pas voulu réitérer l’expérience.

Dans Cinquante nuances plus sombres, l'adaptation du second tome de la trilogie d'E.L. James, le ténébreux Christian Grey cherche à reconquérir Anastasia. Mais ses tentatives sont contrecarrées par un fantôme du passé qui risque bien de chambouler tout avenir avec la jeune femme. On parle ici d'une ancienne maîtresse du dominateur, Elena Lincoln, incarnée par la sulfureuse Kim Basinger. Un choix qui a divisé les fans de la saga. Ces derniers auraient préféré voir Charlize Theron (Tully) ou encore Michelle Pfeiffer (Mother!) camper l'ancienne amante.

Nouveau venu

Quoiqu'il en soit, le principal changement par rapport au premier long-métrage est l'arrivée du réalisateur James Foley (Madame). Un cinéaste coutumier des jeux de pouvoir, puisqu'il a aussi à son actif une douzaine d'épisodes de la série House of Cards. Il succède ainsi à la Britannique Sam Taylor-Johnson. Mais pourquoi la cinéaste n'a-t-elle pas continué sur sa lancée ?

En cause, un tournage qualifié d'"apocalyptique" par la principale intéressée. Lors d'une interview accordée à The Sunday Times, elle revient sur une expérience pour le moins délicate. Selon elle, l'ambiance conflictuelle qui a régné sur le plateau ne peut être imputée qu'à une personne, E. L. James elle-même. Une douche froide pour la réalisatrice, pourtant ravie de porter Cinquante nuances de Grey à l'écran. Mais la romancière et elle-même semblaient avoir deux visions bien distinctes de l'oeuvre. Si Taylor-Johnson misait sur une approche plus subtile que graphique, il n'en était rien pour l'auteure américaine. De nombreux conflits ont alors rythmé les semaines de tournage.

L'une de ces prises de bec s'articulait par exemple autour du safe word qu'Anastasia devait utiliser lors de la séquence finale. La réalisatrice militait pour le mot "rouge", tandis que l'auteure insistait pour que ce soit "stop". Avec du recul, Sam Taylor-Johnson en vient même à admettre que si c'était à refaire, elle ne participerait sans doute pas au projet.

Une époque révolue

Le tournage du volet précédent Cinquante nuances plus sombres semble bel et bien avoir été une souffrance pour la cinéaste. Un épisode que Sam Taylor-Johnson a décidé de laisser derrière elle, comme elle l'explique au journal The Guardian.

Je ne veux pas être définie par le succès du film, ni par la douleur qu'il a engendrée. Je veux juste laisser tout cela derrière moi.

Une position on ne peut plus claire pour celle qui n'a pour autant pas abandonné le genre érotique. Par la suite, elle a tourné Gypsy, un thriller sensuel porté par Naomi Watts et diffusé sur Netflix.

James Foley a donc repris le flambeau avec Cinquante nuances plus sombres. C'est aussi lui qui a clos la trilogie américaine en réalisant Cinquante nuances plus claires. La collaboration de l'Américain avec sa compatriote E.L. James semble s'être déroulée de manière plus... Pacifique !

 

 

 

 

 

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