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Equalizer 2 : nos 3 bonnes raisons d’aller voir le film

Denzel Washington est de retour dans la peau de Robert McCall dans le second volet d’ »Equalizer ». Et on vous donne trois bonnes raisons d’aller voir le film.

Quatre ans après le premier opus, Antoine Fuqua est de retour à la réalisation dans Equalizer 2. Cette fois-ci, Robert McCall (Denzel Washington), qui sert inlassablement la justice au nom des exploités et des opprimés, va se retrouver confronté à la plus difficile de ses missions : éliminer d’anciennes connaissances responsables de la mort de quelqu’un qu’il aimait. En salles depuis le 15 août, on vous dit pourquoi vous devriez y aller :

POUR L’ACTION SURVITAMINÉE

En allant voir la suite d’Equalizer, véritable pépite du cinéma d’action de ses dernières années, on s’attend à s’en prendre plein les yeux pendant 2 heures et Antoine Fuqua nous a bien compris ! Ça n’est plus une surprise pour personne : depuis Piégé en 2000 et surtout Training Day en 2001, le réalisateur excelle dans le genre et offre de nouveau à Denzel Washington un fabuleux terrain de jeu sur lequel il s’en donne à coeur joie. Les scènes d’action sont autant jouissives que dans le premier opus : Fuqua sait particulièrement filmer la violence de manière à ce qu’elle paraisse la plus réaliste possible, en misant davantage sur le hors champ et le bruitage sonore, plus que sur des artifices de réalisation. On vous prévient : vous risquez de devoir détourner le regard plus d’une fois pendant le film.

Chez Fuqua, la violence n’est jamais considérée comme « fun » ou désamorcée par un second degré lourdaud, auquel les cinéastes ont de plus en plus souvent recours. Ici la violence est sèche, abrupte, réelle, viscérale. Elle participe grandement à happer le spectateur dans l’histoire, pour ne plus le lâcher pendant 2 heures. Mention spéciale à la séquence finale, captivante, qui se déroule en plein ouragan, et qui ressemble à s’y méprendre à un jeu vidéo dans la veine de Call of Duty.

POUR SON CASTING EN OR

Avec Equalizer, Antoine Fuqua a offert à Denzel Washington un des meilleurs rôles de sa carrière. Il est parfait dans la peau de Robert McCall, un ancien agent des services secrets américains à la retraite, qui tente de racheter ses actions passées en offrant gracieusement ses services aux plus faibles pour se venger de criminels de toutes sortes. Washington est capable d’incarner à la fois la sensibilité, la mélancolie et l’immense violence de ce personnage, pour donner corps au film. On comprend mieux pourquoi il a accepté d’interpréter le même personnage dans une suite, pour la première fois de sa carrière.

 

À ses côtés on retrouve Pedro Pascal, l’inoubliable Oberyn Martel de la série Game of Thrones, qui ne cesse de nous prouver qu’il est un des acteurs les plus doués de sa génération. En quelques années, il est en effet devenu incontournable aussi bien sur le petit écran (Narcos) que sur le grand (Kingsman 2, La Grande Muraille). Dans Equalizer 2 il interprète un ancien collègue de Robert McCall, tout comme Melissa Leo, déjà présente dans le premier volet et toujours parfaite.

Dans la peau du voisin de Robert McCall, on retrouve avec joie le jeune comédien Ashton Sanders, révélé en 2016 dans Moonlight de Barry Jenkins, et qui nous offre une nouvelle fois une prestation toute en sensibilité.

POUR SON ÉMOTION

Comme dit précédemment, la violence chez Antoine Fuqua est un élément essentiel de son cinéma, mais contrairement à de nombreux autres longs-métrages, elle n’est jamais là pour « distraire » le spectateur. La violence fait partie de ces personnages, ils exécutent froidement leurs actes, pour obéir à un ordre, ou dans le cas de McCall, pour exorciser un mal plus profond : la culpabilité. Comme dans le premier volet, son personnage complexe et sensible parvient à toucher le spectateur, qui voit le curseur du bien et du mal se déplacer à mesure qu’il exécute ses victimes (et devient donc bourreau à son tour). Mais nous ne pouvons pas nous empêcher de ressentir une grande empathie pour cet homme brisé par le décès de sa femme, qui continue de le hanter et qui tente d’expier sa culpabilité en « rééquilibrant » la justice (The Equalizer veut littéralement dire « l’égaliseur » en anglais). On peut même dire que comme le premier film, cette suite soulève quelques questionnements philosophiques sur notre rapport à la justice, au bien, et au mal : dans quelles mesures peut-on tolérer qu’un homme décide de vie ou de mort sur autrui, aussi bonnes soient ses intentions? Et c’est là toute l’intelligence d’Antoine Fuqua : il n’apporte pas de réponse, mais laisse le spectateur face à ses propres interrogations.

 

Equalizer 2 est actuellement en salles. Ci-dessus la bande-annonce.

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