ABONNEZ-VOUS À CINESERIES SUR FACEBOOK

Tarzan : la frayeur d’Alexander Skarsgård pendant sa préparation physique intense

Une panique causée par David Yates

Tarzan : la frayeur d’Alexander Skarsgård pendant sa préparation physique intense

Pour les besoins de "Tarzan", blockbuster réalisé par David Yates, Alexander Skarsgård s’est astreint à une préparation extrêmement rigoureuse. Jusqu’au dernier moment, le comédien a eu peur de ne pas atteindre les exigences du cinéaste sur sa transformation physique.

Tarzan : le retour dans la jungle

En 2016, David Yates propose avec Tarzan une nouvelle adaptation autour du célèbre personnage créé par l’auteur Edgar Rice Burroughs au début du XXe siècle. Pour le rôle du fils d’aristocrates anglais recueilli par les singes dans la jungle africaine, le réalisateur connu pour son travail sur Harry Potter et Les Animaux Fantastiques fait appel à Alexander Skarsgård, qui succède à Johnny Weissmuller, Gordon Scott, Jock Mahoney ou encore Christophe Lambert.

Cette version débute lorsque John Clayton s’est acclimaté à la vie à Londres, mais son passé en Afrique est régulièrement abordé à travers des flashbacks. Marié à Jane, incarnée par Margot Robbie, Lord Greystoke est approché par le Parlement britannique pour retourner au Congo en tant qu’émissaire du Commerce.

Aux côtés de Jane et du pasteur américain George Washington Williams (Samuel L. Jackson), opposé à la colonisation, le comte se rend dans le pays. Il n’a pas conscience que Leon Rom (Christoph Waltz), capitaine belge déterminé à voler les richesses du continent, est sur le point de leur tendre un piège.

Une préparation ultra-rigoureuse

Pour les besoins du film, David Yates demande à l’interprète de Tarzan d’être extrêmement affûté. L’objectif est de prendre la forme d’un héros évoquant à la fois les gladiateurs romains et les dieux grecs, comme le décrit Edgar Rice Burroughs dans le roman Tarzan seigneur de la jungle. Pour se glisser dans la peau d’un homme doté d’un instinct primal qu’il refoule jusqu’à son retour dans la jungle, Alexander Skarsgård se prépare pendant huit mois. Interrogé par le magazine Muscle & Fitness à propos de sa transformation, il déclare :

Je voulais prendre un peu de poids mais ne pas devenir trop massif. Il était important de travailler pour avoir l’air agile et flexible - comme quelqu’un qui peut se déplacer dans la jungle comme un animal le ferait. C’est son habitat naturel. Il ne fallait pas prendre du volume dont il n’aurait pas besoin.

Tarzan
Tarzan (Alexander Skarsgård) - Tarzan © Warner Bros. Pictures

L’acteur s’astreint à une discipline de fer. Entraîné par le coach sportif Magnus Lygdback, le comédien enchaîne de la natation, de la boxe, de la course et des arts martiaux, en plus des séances de musculation. Du côté de l’alimentation, Alexander Skarsgård renonce à l’alcool, au sucre, aux produits laitiers, au blé, au gluten et privilégie en revanche le poulet. Des restrictions auxquelles la star a eu du mal à s’habituer :

C’était compliqué parce qu’il était difficile de rendre les aliments savoureux. On finit par en avoir marre.

Une panique causée par David Yates

Malgré ces pratiques sportives et ce régime pour le moins intenses, le physique d’Alexander Skarsgård ne convainc pas David Yates. Dix jours seulement avant le début du tournage, le cinéaste ne masque pas sa déception durant des essais. Selon son entraîneur, l’acteur n’a alors pas pris suffisamment de volume et n’est pas suffisamment sec.

Un phénomène tout à fait normal, observé notamment chez les bodybuilders, puisque le corps se raccroche à la moindre parcelle d’eau et de graisse face à tant de privations. Effrayé à l’idée de ne pas avoir atteint le résultat espéré au moment fatidique, le comédien panique.

Tarzan
Tarzan © Warner Bros. Pictures

En réalité, la star est surentraînée. Pour renverser la vapeur, son coach lui conseille de faire moins de sport et de manger davantage, en partie pour atténuer les réactions corporelles dues au stress. L'acteur doute de ce conseil mais n’a d’autre choix que de l’appliquer. Et lorsqu’Alexander Skarsgård fait tomber la chemise pour la première fois pendant les prises de vues, il se rend enfin compte que ses efforts sont payants. Magnus Lygdback raconte :

Quand il a enlevé sa chemise, la première chose que l’on remarquait était son dos. On pouvait entendre les gens chuchoter, et c’est à ce moment-là que j’ai su que nous avions réussi.

 

Voir aussi

Star Trek : le nouveau film enfin sur de bons rails ?

Star Trek : le nouveau film enfin sur de bons rails ?

Le flou règne autour du futur de la licence Star Trek sur grand écran. Tout le monde attendait un quatrième épisode après le reboot initié par J.J. Abrams mais le temps passe et le projet reste indécis. Ce qui ne veut pas dire que l'univers est mis au placard.