MENU
Accueil > Dossiers > Gros plans > Gros Plan Avengers Endgame : retour sur les six Avengers originels

Gros Plan Avengers Endgame : retour sur les six Avengers originels

A l’occasion de la sortie de « Avengers : Endgame » on a voulu revenir sur les 10 ans du Marvel Cinématographique Univers (MCU). Mais c’est un travail fastidieux et pas forcément pertinent. Puisque le dernier Avengers se concentre sur les 6 premiers super-héros du MCU, on a préféré retracer leur histoire.

Avengers : Endgame tourne une page du MCU. Il vient regarder d’un œil nostalgique les précédents films de cet univers connecté, et apporte un épilogue aux six super-héros d’origine : Captain America, Iron Man, Thor, Hulk, La Veuve Noire et Œil de Faucon. Ce gros plan va permettre de revenir sur ces personnages devenus cultes.

Iron Man – Le début d’un empire

Tony Stark est devenu au fil des années un personnage emblématique de la maison d’édition Marvel. Il est créé en 1963 par une belle pléiade d’artistes : Stan Lee à l’écriture, Larry Lieber à la conception, Don Heck et Jack Kirby au développement, tandis que la première histoire est écrite par Don Heck et dessinée par Larry Lieber. Iron Man est donc entre de bonnes mains.

Dans les comics, son histoire est relativement la même que celle racontée dans le film de Jon Favreau. Seul le contexte historique est différent. Tandis que le long-métrage de 2008 narre l’enlèvement de Tony Stark par des milices afghanes, en 1963, le play-boy se fait kidnapper par des communistes – Guerre froide oblige. Outre le fait que cela démontre comment une œuvre américaine s’adapte au contexte politique de son époque, le premier Iron Man est un franc succès. Côté histoire, dans les comics (et comme dans le film) Tony Stark rencontre donc le docteur Yinsen qui le sauve grâce à un cœur artificiel et l’aide à concevoir sa première armure. Puis, il rentre à New York, commence à développer sa gamme d’armures, rejoint les Avengers, devient alcoolique, crée la Hulkbuster, affronte Captain America le temps de la Civil War, et meurt… Un bon paquet de fois. Phénomène propre aux comics. Durant son parcours il devient également ami avec le colonel Rhodes, épouse Pepper Potts, et est accompagné de son fidèle garde du corps Happy. Son histoire est bourrée d’instants forts, et avec le temps, Iron Man est devenu un incontournable, et un personnage mondialement connu, à l’instar d’un Spider-Man ou même d’un Batman pour citer la concurrence.

C’est avec ce personnage que Marvel Studio a décidé d’engendrer une ambitieuse et inédite entreprise d’univers connecté. La première de l’histoire du cinéma. Nous sommes en 2008, à cette époque le cinéma de super-héros est dominé par The Dark Knight et Spider-Man 3. C’est cette même année qu’apparaît Iron Man, un super-héros très célèbre pour les lecteurs de comics, mais relativement inconnu pour les néophytes puisqu’il s’agit de la première adaptation du personnage. La réalisation est donnée à Jon Favreau, qui à l’époque s’était fait connaître grâce à Zathura. Côté casting, Tom Cruise partait gagnant pour incarner le personnage, mais Favreau a insisté jusqu’à avoir gain de cause pour prendre Robert Downey Jr dans le rôle principal. Un acteur connu pour ses dérapages, pour son manque d’implication dans les rôles et qui sort juste de prison. Pourtant, le studio accepte, et prend certainement une décision indispensable pour la réussite du MCU. Parce que Downey Jr s’approprie parfaitement le personnage et son caractère égocentrique y sied à ravir. Downey Jr devient Iron Man, et ce pour onze années. Avec dix apparitions dans le MCU, il devient l’acteur central de cet univers connecté et est littéralement indispensable.

En 2010, Jon Favreau rempile pour un deuxième volet. En plus d’introduire War Machine, Iron Man 2 permet surtout de faire connaissance avec Natacha Romanoff, aka La Veuve Noire. Iron Man 2 ne fait pas forcément partie des films du MCU très apprécié du public et des critiques, mais demeure un divertissement efficace dans la continuité du premier film. L’intérêt est néanmoins ravivé avec le troisième opus. Shane Black passe derrière la caméra pour Iron Man 3 (post Avengers) et délivre un Tony Stark changé. Iron Man a failli mourir, il a vu les dangers immenses qui parcours la galaxie et revient dans le monde des vivants changé, inquiet, angoissé. Le milliardaire est fatigué de porter l’armure, il est morose, inquiet pour sa propre sécurité. Surtout, la figure du super-héros est dorénavant atteignable, elle n’est plus immortelle et imprenable. La chute est annoncée…

Mais Iron Man 3 divise les fans pour autre chose : le vilain. Le Mandarin, certainement un des ennemis le plus emblématiques de Iron Man est introduit sous les traits de Ben Kingsley. Mais Shane Black fait une pirouette scénaristique inattendue qui décrédibilise le super-vilain pour en faire un simple pantin. La blague n’a pas plu à tout le monde.

Évidemment, Iron Man apparaît également dans les Avengers où il fait souvent figure de chef, et bien sûr dans Captain America – Civil War, dont on parlera plus bas. Il apparaît également dans la scène post générique de L’Incroyable Hulk avant de jouer les mentors pour Spider-Man dans Homecoming. Avec le recul, Iron Man a énormément évolué. Il est passé de la tête brûlée, au chef incontestable, puis à un super-héros dépassé, avant de passer le flambeau à Peter Parker. Son destin dans Endgame est donc très logique.

Hulk – Le vilain petit canard

Bruce Banner est créé en 1962 par les grands Stan Lee et Jack Kirby eux même. A sa toute première apparition Hulk est gris, car à l’époque cette couleur était plus facile et moins coûteux à imprimer que le vert. Le personnage repose sur une dualité très inspirée de Dr Jeckyll et Mr Hyde. D’un côté, un brillant savant, de l’autre, un monstre destructeur. Ce double personnage est passionnant et a énormément évolué au cours des comics. Car sa dualité est en permanence modifiée et il passe par différents états. Souvent Hulk et Banner se font la guerre pour savoir qui aura le contrôle. Parfois Hulk l’emporte et fait disparaître Banner en son fort intérieur, parfois c’est l’inverse. Hulk peut être incontrôlable, mais il peut également être intelligent. Car oui, c’est arrivé que Hulk et Banner travaillent ensemble, créant un Hulk avec l’intelligence de Banner. Bref, Hulk est une vraie girouette, qui évolue constamment dans les comics.

En 2003, Ang Lee avait déjà tenté d’adapter le géant de Jade mais sans trop de réussite. Dans le MCU, il est introduit en 2008 grâce à Louis Leterrier et sous les traits d’Edward Norton. La relation tumultueuse entre Hulk et Banner est ici mise en avant. Le docteur ne contrôle pas encore son hôte, et perd rapidement l’emprise en cas de montée d’adrénaline. Poursuivi par le général Ross et amoureux de Betty Ross, cette première histoire reprend les bases des comics, où le général était prêt à tout pour arrêter le titan vert, et où Banner doit abandonner l’amour de sa vie pour la protéger. Sans être foncièrement mauvais, cet Incroyable Hulk est le vilain petit canard du MCU car il respecte le moins ses codes : moins d’humour, un style visuel plus sombre, moins de connexion, etc… Malgré un traitement relativement classique, L’Incroyable Hulk est un film efficace pour introduire la dualité qui anime le personnage, mais également son but et sa condition compliquée à gérer.

Par la suite, le personnage va évoluer, et surtout changer de visage. A partir du premier Avengers, c’est Mark Ruffalo qui remplace Edward Norton. Ce dernier a abandonné le rôle à cause de désaccords artistiques, l’acteur ayant une vision plus sombre du personnage que Marvel Studio. Dans le premier Avengers, il reste la brute dangereuse qu’on lui connaît, mais par la suite Banner va commencer à maîtriser Hulk, et à garder le contrôle. Hulk devient un outil, un pouvoir, et devient plus un don qu’une malédiction. Bien évidemment, cela ne va pas durer et Hulk va chercher à reprendre le contrôle. Il y parviendra dans Thor Ragnarok. Le film de Taika Waititi est l’occasion de voir une nouvelle facette du personnage. Alors que l’intrigue du film reprend des éléments de Planet Hulk, c’est le moment de rencontrer un Hulk dominateur qui a enfermé Banner dans une prison psychique. Plus bavard que lors de ses précédentes interventions, Hulk offre une puissance démesurée, et un caractère d’adolescent coléreux. Thor Ragnarok réserve peut-être les meilleurs instants du MCU pour les fans de Hulk. Puis, dans Infinity War, Hulk prend une telle raclée par Thanos qu’il se refuse ensuite à réapparaître. Quant à Endgame, on ne va pas s’étendre dessus pour ceux qui n’auraient pas encore vu le film, mais le personnage évolue encore pour créer une sorte de synthèse de ses précédentes incarnations.

Thor – Le dieu des marteaux

Thor représente une autre catégorie de personnages. Parce que, ne le cachons pas, Marvel a énormément d’influences pour créer son univers : la nature avec des personnages comme Spider-Man, l’art avec des protagonistes comme Hulk, mais aussi la mythologie et la religion. C’est bien simple, Marvel a pratiquement tout repris, que ce soit la religion chrétienne, la mythologie grec, égyptienne et même nordique avec Thor donc, le dieu du tonnerre chez les Vikings. Thor est créé en 1962 par Stan Lee, Jack Kirby et Larry Lieber. Comme dans le film, et dans la mythologie, Thor est un dieu, fils d’Odin, roi d’Asgard. Il manie une arme extrêmement puissante, un marteau magique appelé Mjölnir. Dans les comics, il est un défenseur de la Terre, Midgard dans son langage. Envoyé par Odin pour veiller sur cette planète qui fait partie des mondes sous sa protection, il y rencontre sa future épouse Jane Foster. Surtout, sur Terre il se fait passer pour le docteur Donald Blake en adoptant l’apparence d’un humain handicapé. C’est lorsqu’il frappe violemment sa canne contre le sol qu’il se retransforme en Thor, le dieu asgardien. Mais s’il reste trop longtemps séparé de Mjölnir, il redevient un simple humain.

Cette partie du personnage a totalement été délaissée par le MCU qui ne s’est pas embarrassé de cette pirouette scénaristique obsolète. Dans le MCU, Thor est Thor, point final. Bien évidemment, les comics se sont également adaptés au cours du temps et ont laissé de côté cette idée. De plus, dans les comics, et contrairement au MCU, Thor tire ses pouvoirs de Mjölnir. « Quiconque possédera ce marteau, s’il en est digne recevra le pouvoir de Thor ». Une phrase lourde de sens inscrite sur Mjölnir et qui démontre le fonctionnement de l’arme. Dans les comics si quelqu’un d’autre est digne, Thor perd donc instantanément ses pouvoirs divins, ce qui est déjà arrivé.

Côté MCU, Thor rejoint l’aventure en 2011 sous la direction de Kenneth Branagh. Le film ne convainc pas forcément mais permet d’introduire l’univers de Thor, plutôt fourni. Kenneth Branagh s’approprie relativement bien le personnage et comprend son caractère paradoxal entre humilité et prétention, entre respect et irrévérence, et surtout son décalage par rapport aux Terriens. Thor va devoir s’adapter à la vie terrienne et aux coutumes. Mais c’est surtout la relation avec son marteau qui est mise en avant. Alors qu’il n’est plus digne de porter Mjölnir, il va devoir faire ses preuves pour retrouver sa prestance. C’est la classique opposition des super-héros à leur propre personnalité. Finalement, Thor a quelques points commun avec Stark, tandis que cette saga est la première à ouvrir les horizons du MCU vers un univers cosmique.

Le second opus débarque rapidement après, en 2013, sous la direction d’Alan Taylor et s’apparente à un film extrêmement classique du MCU. Sans réelle âme, le film offrait un antagoniste intéressant mais sous exploité. C’était néanmoins l’occasion de débuter la déconstruction du personnage, tout en introduisant une nouvelle pierre d’infinité. Le troisième opus Thor : Ragnarok, relève la barre, notamment grâce à la présence de Hulk. La relation entre les deux héros est étoffée, et Taika Waititi mise tout sur la carte de l’humour. Ragnarok est une comédie potache qui s’assume comme telle mais qui réserve une confrontation d’anthologie entre Thor et Hulk.

Cependant, la grande force de Thor réside dans le personnage de Loki. Le demi-frère du dieu du tonnerre est un protagoniste passionnant, un méchant cérébral parfaitement traité. C’est ce personnage qui donne toute sa saveur aux films sur Thor, même s’il a perdu en importance et en crédibilité au cours du temps. Thor a lui subit une énorme déconstruction au sein du MCU. Une fois qu’il récupère son marteau et fait ses preuves en tant qu’héritier d’Asgard, il va tout perdre : son marteau, sa cité, son frère, son père, sa mère, sa femme, son œil, ses amis et même sa cité. Thor perd tout, et c’est en cela que l’écriture du personnage est intéressante. Une déconstruction qui trouve sa conclusion dans Endgame.

Captain America – The First Avengers

Certainement un des personnages les plus célèbres de l’univers Marvel. Il fait partie des plus anciens personnages de la Maison des Idées. Créé en 1940 par Jack Kirby et Joe Simon, Steve Rogers est un soldat qui reçoit le sérum du super-soldat. A l’origine, il s’agit d’une figure patriotique et propagandiste contre le régime nazie qui sévit en Europe. A l’instar de Superman, Captain America sert à redonner espoir au peuple en temps de crise. Son histoire dans les comics colle parfaitement à celle du premier film, qui voit Chris Evans endosser le bouclier sans sourciller.

En 2011 Joe Johnston adapte les aventures du soldat américain dans First Avenger. Ce premier Captain America a la particularité d’être le premier film du MCU à changer de ligne temporelle. Pour l’occasion, l’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale où Captain va se retrouver aux prises avec sa Némésis : Crâne Rouge. Captain America – First Avengers est l’occasion de voir autre chose, le cinéaste proposant un style plus personnel que la plupart des productions du MCU. Parfois volontairement kitch, le film permet d’introduire un personnage autoritaire, un leader né aux convictions personnelles inébranlables, même face à une logique implacable. Le long-métrage est aussi l’occasion d’introduire la première pierre d’infinité du Marvel Cinematic Universe : le Tesseract.

Puis, vient Captain America : Le Soldat de l’Hiver. Outre le retour de Bucky, c’est un premier essaie pour les frères Russo qui vont devenir les maîtres d’armes du MCU avec quatre films au conteur. Le Soldat de l’Hiver permet d’ébranler les convictions de Captain. Tandis que le personnage est persuadé de son idéologie, la menace à combattre ne vient pas de l’extérieur mais de sa propre nation. Le patriotisme de Captain est testé, le personnage est mis à l’épreuve face à des ennemis internes, face à la gangrène du SHIELD par l’Hydra. Une idée brillante pour ramener un personnage extrêmement manichéen dans un monde moderne qui n’est plus cartésien, après sa résurrection dans Avengers.

Puis, évidemment, vient Civil War, qui confronte Iron Man à Captain America. Avengers 2.0 déguisé, le long-métrage des frères Russo est dans la continuité des deux personnages. Les angoisses de Stark perdurent, et il cherche à créer une sécurité à toute épreuve au détriment des autres droits fondamentaux tandis que Captain America se bat pour des principes libertaires. En plus de rendre hommage au comic culte éponyme, le long-métrage est une intéressante confrontation politique entre deux super-héros diamétralement opposés aux convictions dissidentes. Un film qui amènera Captain a délaissé son bouclier, un symbole lourd de sens pour un patriotisme américain pourtant omniprésent dans leur culture.

La Veuve Noire – Et le féminisme alors ?

Voici le seul personnage féminin de ces Avengers. Créée en 1964 par Stan Lee, Don Rico et Don Heck, Natasha Romanoff est une descendante de la famille impériale russe. Elle a pendant longtemps été une agent du KGB avant de rejoindre le SHIELD, et rejoint les Avengers après avoir entretenu une liaison avec Œil de Faucon. A la base, Emily Blunt devait incarner le personnage mais elle a finit par refuser à cause du tournage de Les Voyages de Gulliver. Vous avez dit mauvais choix de carrière ? Ainsi, Scarlett Johansson est rappelée illico pour incarner le personnage pour les dix prochaines années du MCU.

Après son introduction dans Iron Man 2, elle rejoint les Avengers en 2012. Seul personnage féminin de la team, La Veuve Noire a eu des difficultés à exister, n’étant bien souvent qu’une faire valoir du personnage masculin qu’elle accompagne. Tony Stark en 2010, puis Captain America dans Le Soldat de l’Hiver, et enfin une relation sous-entendue avec Bruce Banner. Elle continue de se battre auprès des Avengers dans les quatre opus et dans Civil War. Son back ground demeure mystérieux, Marvel laissant planer le doute quant à ses origines. Heureusement, Scarlett Johansson parvient à donner une véritable épaisseur à son personnage calculateur et intelligent. Quant à son destin dans Endgame, les frères Russo ont pris un certain risque tout en suivant une logique assez inéluctable. Elle reviendra heureusement dans son propre film Black Widow, prochainement.

Œil de Faucon – Le mal aimé de la bande

Créé en 1964 par Stan Lee et Don Heck, Œil de Faucon débute sa carrière en tant que super-vilain, avant de choisir la rédemption. Utilisé par le SHIELD, il demeure avec Bullseye le meilleur tireur de l’univers Marvel. Outre son identité de Œil de Faucon, Clint Barton a également été le Ronin, introduit dans le MCU via une courte séquence dans Endgame. Depuis 2011 et le premier Thor, le personnage est interprété par Jeremy Renner.

Œil de Faucon est entré par la petite porte. Avant de rejoindre les Avengers en 2012, Œil de Faucon a seulement eu le droit à une minuscule scène dans le premier Thor. Il travaille alors pour le SHIELD et Nick Fury avant de rejoindre l’équipe de super-héros. Œil de Faucon n’a jamais eu ses moments pour briller, n’a jamais eu de film solo, et demeure un personnage extrêmement secondaire. Endgame aurait dû redorer son blason, avec notamment l’apparition de Ronin, pour autant, encore une fois, le personnage reste au second plan. La série sur Disney + en préparation, permettra peut-être enfin de rendre hommage à ce personnage pourtant passionnant dans les comics.

Avengers rassemblement

Ils apparaissent pour la première fois en 1971 sous une forme légèrement différente de celle des films. La première équipe se compose de Iron Man, Thor, Hulk, Hank Pym, La Guêpe et de Captain America. Ce sont d’ailleurs les vengeurs qui réveillent le soldat de sa léthargie glacée. Dans les comics, à peu prêt tous les personnages ont rejoint au moins un instant le rang des vengeurs. Au cinéma, le MCU a produit quatre films Avengers, les deux premiers réalisés par Joss Whedon, les deux derniers par les frères Russo.

Le premier Avengers est une réussite grâce au procédé de Marvel Studio qui a bien introduit les personnages séparément, permettant ainsi aux spectateurs de connaître et de s’attacher aux protagonistes. Un procédé lent, mais qui a permis de créer finalement la toute première série sur grand écran, où chaque épisode est connecté aux autres, où les références et clins d’œil sont légion, où le phénomène devient presque méta. Joss Whedon a assuré la réalisation pour faire la première synthèse du MCU et accessoirement la première réunion super-héroïque de l’histoire du cinéma. Même si le second opus est moins réussi, il n’empêche que sans Whedon, le Marvel Cinematic Universe ne se porterait pas aussi bien. Et en 2018 survient la première véritable bombe du MCU : Infinity War, où les frères Russo ont eu le courage de tuer la moitié de l’univers via un méchant d’anthologie, Thanos !

Voir aussi

Avengers Endgame : Stan Lee n’a pas vu le film avant de mourir

Stan Lee n'a pas vu "Avengers : Endgame" avant de mourir. Le créateur de Marvel Comics avait pour tradition de voir les films Marvel Studio uniquement lorsqu’ils étaient terminés. Malheureusement, ce monstre sacré des comics est décédé avant que le film des frères Russo soit finalisé.

Exprimez vous !

Copyright © 2019 cineserie.com. Tous droits réservés. Un site E-borealis