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Top 5 des films liés au cannibalisme

Alors que nous avons tendance à manger plus gras et plus protéiné pour lutter contre le froid, un top cannibalisme se révèle tout indiqué. Mais attention chers lecteurs, cela n’induit pas qu’il faille faire un goûter chez votre voisin… Entre grignotage et baisers dans le cou, il n’y a qu’un pas ; n’est-ce pas Dracula ?

Pour lutter contre les tensions et les maux de tête liés à la contraction du corps en cas de chutes des températures, nous n’adoptons pas forcément les bons réflexes. Au lieu de nous faire des tisanes bien chaudes et de nous nourrir de fruits et légumes colorés pour offrir du soleil à nos assiettes, nous sautons sur les raclettes et les fondues, et consommons un max de viandes rouges. La saison idéale pour Hannibal Lecter en résumé, qui décide justement d’augmenter ses portions… Outre le cultissime Silence des agneaux (1991) de Jonathan Demme où la jeune agent du FBI Clarice Starling (Jodie Foster) oscillait entre fascination et répulsion face au redoutable ex-psychiatre psychopathe et cannibale Hannibal Lecter (Anthony Hopkins), le 7éme art regorge de films sur l’anthropophagie. C’est parti pour notre top NON EXHAUSTIF qui colle la chair de poule tout en glaçant le sang.

1) Trouble Every Day

C’est en 2001 que sortait le thriller épouvante-horreur Trouble Every Day, signé Claire Denis. Entre cannibalisme et érotisme, seuls les corps semblent s’exprimer dans ce film au jeu d’acteur effacé. L’horreur absolue y est dépeinte, en chair et en os, aussi troublante que dérangeante. Le film fait ressortir l’aspect vicieux de l’être humain en le poussant à regarder et à se poser des questions qu’il ne se serait jamais posé auparavant. Un film hypnotique.

Shane (Vincent Gallo) et June (Tricia Vessey), deux jeunes mariés américains, viennent en voyage de noces à Paris. Shane se montre étrange, ce qui inquiète sa jeune épouse, et semble être désespérément à la recherche d’un scientifique, Léo (Alex Descas), qu’il a connu plusieurs années auparavant lors de travaux communs en Guyane. Léo vit désormais reclus avec sa femme Coré (Béatrice Dalle) qui souffre d’une pulsion obsessionnelle de relations sexuelles pathologiques violentes, allant jusqu’à l’anthropophagie, avec des inconnus, qu’elle « chasse » au hasard de ses évasions de la maison où elle est cloîtrée par son époux. Léo tente dans le même temps de trouver un remède au mal de Coré, mal dont semble aussi souffrir Shane.

2) La colline a des yeux

C’est en 2006 que sortait La colline a des yeux d’Alexandre Aja, remake du film du même nom réalisé par Wes Craven en 1977. Le cinéaste nous entraîne dans l’exploration de la part la plus sombre de l’être humain, dans les tréfonds de l’enfer recraché sur la Terre. Le réalisme nous secoue tandis que l’aspect viscéral et dérangeant de l’ensemble nous submerge. Un survival pur sang, qui nous confronte à la rencontre entre une famille banale et une bande de cannibales. En résumé, les plus chanceux meurent en premier…

Pour fêter leur anniversaire de mariage, Big Bob Carter (Ted Levine), un ancien policier de Cleveland, et sa femme Ethel (Kathleen Quinlan) ont demandé à leur famille de partir avec eux en Californie. Big Bob est sûr que faire la route tous ensemble les aidera à resserrer des liens familiaux un peu distendus. Même si tout le monde vient, personne n’est vraiment ravi d’être là. Lynn (Vinessa Shaw), la fille aînée, s’inquiète du confort de son bébé. Son mari, Doug (Aaron Stanford), redoute de passer trop de temps près de son beau-père. La jeune Brenda (Emilie de Ravin) regrette de ne pas être allée faire la fête à Cancun avec ses amis. Et Bobby ne s’intéresse qu’aux deux chiens de la famille. Une route désertique va conduire les Carter vers le pire des cauchemars

3) Frontier(s)

Xavier Gens dévoilait en 2007 son thriller épouvante-horreur Frontier(s). Un film très sanglant qui nous propulse au cœur même de l’horreur inattendue. L’empathie est décuplée tant nous nous imaginons nous-mêmes rejoindre une auberge tranquille en apparence avant de réaliser y risquer nos vies. Quand le cannibalisme prend le pas sur toutes les autres angoisses et que quitte à être mangé, on préfère que ce soit vite fait bien fait

Alors que l’extrême droite est sur le point d’arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par des flics hargneux, les membres de la bande dépassent la « frontière » de leur propre violence. Ils s’enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la « frontière » luxembourgeoise. Les tenanciers de cet étrange établissement, accueillants dans un premier temps, vont peu à peu montrer leurs vrais visages : celui de la folie et de la mort ! Crochets de boucher purificateurs, porcs agressifs, coups de flingue mal placés, armes blanches aiguisées à l’extrême, cannibalisme déjanté, néo-nazi sur le retour : les potes vont devoir affronter la douleur absolue et dépasser la « frontière » de l’horreur la plus extrême. Tout ça dans un seul et unique but : survivre. Ou mourir vite ! Karina Testa, Estelle Lefébure, Aurélien Wiik ou encore Samuel Le Bihan étaient présents au casting.

4) Grave

Julia Ducournau nous offrait en 2016 son drame épouvante-horreur Grave. Une descente aux enfers chargée de réalisme. Un film à la fois gore et viscéral, où passage à l’âge adulte et sexualité riment avec cannibalisme. Provocant au possible, alarmant aussi, Grave monte dans les aiguës jusqu’à ce que ne sonne le glas.

Dans la famille de Justine (Garance Marillier) tout le monde est vétérinaire et végétarien. À 16 ans, elle est une adolescente surdouée sur le point d’intégrer l’école véto où sa sœur aînée Alexia (Ella Rumpf) est également élève. Mais, à peine installés, le bizutage commence pour les premières années. On force Justine à manger de la viande crue. C’est la première fois de sa vie. Les conséquences ne se font pas attendre. Justine découvre sa vraie nature…

5) The Bad Batch

En 2016, Ana Lily Amirpour délivrait son film d’horreur The Bad Batch. Un récit d’anticipation effrayant, où les bons côtoient les méchants mais où la frontière entre la Bien et le Mal n’est pas si claire justement. Un monde post-apocalyptique où se croisent femmes enceintes armées jusqu’aux dents, Hermite (Jim Carrey) sans clan et mangeurs d’humains aussi désespérés que les proies qu’ils font griller. Un récit organique qui donne la nausée.

Une histoire d’amour improbable entre une femme a qui on a tout pris et un homme qui n’a plus rien à perdre, ce dans un coin perdu du Texas et au sein d’une communauté de cannibales. Suki Waterhouse campait Arlen, privée d’un avant-bras et d’un jambe par la folie de ceux qui, face à elle, tentent également de survivre. Jason Momoa incarnait quant à lui Miami Man, un père de famille contraint au cannibalisme pour nourrir les siens et Keanu Reeves The Dream, gourou d’une étrange secte polygame prônant la vie via la fécondité.

Pour les fans de séries, n’hésitez pas à voir ou à revoir Hannibal de Bryan Fuller, contant la rencontre entre Will Graham (Hugh Dancy), profileur de grand talent mais psychologiquement instable, consultant pour le FBI, et le psychiatre Hannibal Lecter (Mads Mikkelsen), fin analyste qui est en réalité un tueur en série sociopathe doublé d’un cannibale.

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