Studiocanal a annoncé un projet extrêmement séduisant de thriller, "Smiling Hacker", adapté de l'histoire vraie du hacker algérien Hamza Bendelladj. Audrey Diwan est à l'écriture, les réalisateurs de "Bad Boys for Life" et Tahar Rahim sont en négociations pour assurer respectivement la réalisation et le rôle-titre.
Audrey Diwan a la cote
La réalisatrice Audrey Diwan, entrée en 2021 dans une nouvelle dimension avec son magnifique L'Événement, est actuellement sur tous les fronts. On vient d'apprendre que son prochain film, Emmanuelle, serait finalement porté par Noémie Merlant et non Léa Seydoux. Suggérant ainsi que celui-ci ne serait donc pas son premier long-métrage en langue anglaise, comme il avait été précédemment annoncé.
Mais ce n'est qu'un petit contre-temps pour Audrey Diwan, qui devrait bien participer à un long-métrage en partie en langue anglaise, en qualité de scénariste pour le projet Smiling Hacker.

Du beau monde devant et derrière la caméra
C'est le groupe Canal qui a annoncé le projet ce mercredi 15 février, évoquant aussi des négociations avancées en cours avec Tahar Rahim, connu à l'international pour ses récentes performances dans Désigné coupable et la série Le Serpent pour incarner le rôle principal de ce thriller. Derrière la caméra, c'est le duo composé des belges Adil El Arbi et Bilall Fallah, très demandé depuis leur Bad Boys for Life, qui se trouve en pole position pour prendre en charge la réalisation. La CEO de Studiocanal Anna Marsh a déclaré :
C'est un thriller français en partie en langue anglaise. C'est écrit par Audrey Diwan. Nous sommes honorés et fiers de travailler avec elle. Nous sommes en discussions avec Tahar Rahim pour le rôle principal, rien n'est encore confirmé, ainsi qu'avec Adil et Bilall pour la réalisation.
Smiling Hacker sera l'adaptation libre de l'histoire vraie du hacker algérien Hamza Bendelladj, qui avait fait les gros titres au début des années 2010. Celui-ci avait en effet été arrêté en 2013 au terme d'une traque de cinq ans, accusé d'avoir détourné deux cent milliards de dollars à des institutions financières européennes et américaines. Des sommes astronomiques qu'il aurait versées à des organisations caritatives africaines et palestiniennes. Lors de son arrestation, il arborait dans les médias un grand sourire, ce qui lui a valu son surnom de "Hacker souriant".