Ridley Scott n’a pas l’habitude de prendre des pincettes lorsqu’on lui demande son avis. Il en a fait une nouvelle démonstration au cours d’une récente interview.
Ridley Scott, un cinéaste très franc
Ridley Scott a réalisé plusieurs films considérés comme des chefs d’œuvres dans leur genre. Il a notamment dirigé Alien, le huitième passager (lançant ainsi une saga culte), Blade Runner et Gladiator. En dehors de ses longs-métrages, le cinéaste est aussi reconnu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche.
Ridley Scott n’hésite jamais à dire ce qu’il pense vraiment, et nous gratifie donc régulièrement de déclarations fortes. À titre d’exemple, pendant une interview avec Deadline en novembre 2021, il a qualifié les films de super-héros de « put*** d’ennuyeux ». En janvier dernier, au cours d’un entretien avec GQ, il a aussi déclaré : « Je suis cher, mais je suis put*** de bon ».
Le réalisateur encense À armes égales
Lors d’un récent échange avec Letterboxd, Ridley Scott a fait une nouvelle déclaration fracassante. Lorsqu’il a été interrogé sur le succès de The Substance (le film de Coralie Fargeat avec Demi Moore et Margaret Qualley qui a fait grand bruit à sa sortie en 2024), le Britannique en a profité pour encenser le propre film qu’il a fait avec Demi Moore :
Avec Demi, nous avons fait un très, très bon film avec À armes égales. Honnêtement, je pense que c’est le meilleur film pro-femmes jamais fait, encore meilleur que Thelma et Louise.
Sorti en 1998, À armes égales suit une femme qui tente de s’intégrer au sein des Navy Seals malgré le sexisme qui règne dans ce milieu. Et dans sa déclaration, Ridley Scott cite un autre de ses propres longs-métrages comme étant une référence parmi les films « pro-femmes ». Car il est également le réalisateur de Thelma et Louise.
Coralie Fargeat « ne savait pas quoi faire » avec la fin de The Substance
Concernant The Substance, Ridley Scott estime que Coralie Fargeat « a un peu perdu le contrôle » de son film. Il affirme que la cinéaste « ne savait pas quoi faire » avec la scène finale. Mais il salue tout de même « une idée courageuse sur la maladie des liftings ». Quant à sa propre carrière, le réalisateur britannique ne semble pas prêt à l’arrêter. S’il est maintenant âgé de 87 ans, il continue d’enchaîner les projets.
Comme expliqué en février dernier, il nous proposera bientôt une adaptation du roman The Dog Stars, centré sur un pilote qui rêve d’une vie meilleure au-delà de l’endroit où il habite dans un monde postapocalyptique. En août dernier, il a expliqué à The Guardian qu’il se tournerait ensuite vers Battle of Britain, un film de guerre sur ce que l’on appelle en français « la bataille d’Angleterre ».