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Top 5 des plus belles morales signées Pixar

Ayant acquis leur notoriété grâce à la sortie en 1995 du premier Toy Story, les studios d’animation Pixar nous ont après cela offert moult chefs-d’œuvres. Découvrez notre top 5 des plus belles morales signées Pixar.

Le très attendu film d’animation aventureux Toy Story 4, signé Josh Cooley, est sorti dans nos salles le 26 juin dernier. Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires – Andy puis Bonnie – et de ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils.

L’arrivée de Forky, un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie, met toute la petite bande en émoi (et le public avec, tant et si bien que ce nouveau personnage reviendra en série sur Disney+). C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un jouet…

Tel que nous vous l’annoncions il y a quelques jours, le quatrième du nom effectue le meilleur démarrage de la saga en France. Il s’agit par ailleurs du quatrième meilleur démarrage pour un film d’animation Pixar derrière Le Monde de Nemo (2003), Ratatouille (2007) et Les Indestructibles 2 (2018). Après l’inébranlable fidélité de Woody envers ses propriétaires et ses amis, c’est parti pour notre tour d’horizon des films d’animation Pixar nous ayant délivré de fabuleuses morales.

1001 pattes : l’entraide et le dépassement de soi

Tilt, fourmi quelque peu tête en l’air, détruit par inadvertance la récolte de la saison. La fourmilière est dans tous ses états. En effet, cette bévue va rendre fou de rage le Borgne, méchant insecte qui chaque été fait main basse sur une partie de la récolte avec sa bande de sauterelles racketteuses. Très en colère, ce dernier annonce qu’il reviendra à l’automne prélever le double de sa ration habituelle. Tilt décide alors, pour se faire pardonner, de quitter l’île pour recruter des mercenaires capables de chasser le Borgne.

C’est en 1998 que Pixar nous offrait son deuxième long-métrage d’animation 1001 pattes, signé John Lasseter et Andrew Stanton. « La Cigale ayant chanté tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue… » écrivait Jean de la Fontaine en 1668. Une bien belle manière de vanter l’organisation hors pair de la fourmi. Toutefois, « la fourmi n’est pas prêteuse, c’est là son moindre défaut ». Dans 1001 pattes, nos gentilles récolteuses se voient toutefois racketter par des sauterelles feignantes, comme la cigale avant elles.

Tilt fera alors tout pour secourir les siens après sa gigantesque bêtise, et ce au péril de sa vie. Le clan passe ici avant nos propres intérêts et angoisses conjuguées, tandis que Pixar nous rappelle que c’est en étant uni que nous pouvons efficacement lutter contre l’adversité.

Monstres & Cie : la persévérance et l’ouverture d’esprit

Monstropolis est une petite ville peuplée de monstres dont la principale source d’énergie provient des cris des enfants. Monstres & Cie est la plus grande usine de traitement de cris de la ville. Grâce au nombre impressionnant de portes de placards dont dispose l’usine, une équipe de monstres d’élite pénètre dans le monde des humains pour terrifier durant la nuit les enfants et récolter leurs hurlements. Le Terreur d’élite le plus réputé de Monstres & Cie s’appelle Jacques Sullivent, alias Sulli, un monstre cornu de 2m40 de haut à la fourrure bleu-vert tachetée de violet.

Une nuit, alors qu’il se trouve à l' »Etage de la Terreur », il s’aperçoit qu’une porte de placard n’a pas été fermée correctement. Pour vérifier que tout est en place, il l’ouvre, permettant sans le vouloir à Bouh, une petite fille, de pénétrer dans son monde.

Pete Docter, David Silverman et Lee Unkrich dévoilaient en 2001 le bijou d’animation Monstres & Cie. Par ce film, Pixar nous apprend que tout un chacun peut faire de grandes choses à force d’entrainement et s’il le veut vraiment. Que vous ayez ou non des prédispositions pour tel ou tel sport, emploi ou passion, vous pourrez à force d’acharnement atteindre votre but. Nous parlons ici de l’acolyte de Sulli, Robert Razowski dit Bob. Ce drôle de mini-cyclope vert n’est pas doué pour effrayer tandis que même les monstres d’élite ne parviennent plus aussi facilement à faire crier les enfants.

La ville est donc au bord de la crise d’énergie… C’est par ailleurs émus que nous apprenions que le rire des enfants était dix fois plus efficace que leurs cris de peur afin d’alimenter la ville en énergie. Les enfants ne sont par ailleurs aucunement mortels et leur présence est bienfaitrice pour le tandem de choc. Seconde morale donc : feu les a priori et bonjour l’ouverture d’esprit !

Cars : le retour à la simplicité et aux belles valeurs

Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n’est pas de franchir la ligne d’arrivée qui compte, mais le parcours que l’on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66. McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l’aider à découvrir qu’il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors

2006 marqua la sortie du film Cars, signé John Lasseter et Joe Ranft. Vous l’aurez compris, le synopsis parle de lui-même. Rien n’est plus précieux que l’amitié et les bonheurs simples de la vie. Le succès est éphémère, les compliments aussi, et dépendent de votre capacité à tenir sur la longueur. Si vous devenez un looser, les gens ne vous admirent plus et s’écartent de vous. Ainsi donc, il n’y a rien de plus important que l’expérience acquise en avançant vers votre destinée, que vous l’accomplissiez ou non. Et les amis, les vrais, eux ne vous laisseront jamais tomber, que vous soyez riche ou pauvre, beau ou vieillissant, grand gagnant d’une course ou simple participant.

Là-haut : stop aux préjugés et à la peur d’échouer

Carl est un monsieur de 78 ans, un peu bougon, qui a vendu des ballons toute sa vie. Aujourd’hui, il risque de perdre la petite maison qu’il a autrefois bâtie avec sa femme disparue. Aussi imaginatif et peu décidé à se laisser faire, il attache des milliers de ballons à sa maison qui s’envole. Enfin, Carl va vivre la vie d’aventures que lui et sa bien-aimée s’étaient promise ! Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’il emporterait un passager inattendu : Russel, un jeune garçon de huit ans débordant d’énergie qui lui gâche la vie. Dans une incroyable odyssée qui les conduira en Amérique du Sud, Carl et Russel vont vivre mille péripéties jusqu’au cœur d’un monde perdu. Il est temps pour eux de découvrir le vaste monde et ce qu’ils sont vraiment

Pete Docter et Bob Peterson délivraient en 2009 le très touchant Là-haut. La relation entre le veuf farfelu et l’audacieux petit garçon nous a tiré les larmes, nous montrant combien les différences peuvent rassembler.

En effet, Russell a la vie devant lui quand celle de Carl est derrière lui. C’est pourtant ensemble qu’ils vont vivre la plus extraordinaire des aventures. Sept décennies les séparent mais l’humour et l’action auront tôt fait de les unir pour l’éternité. Le vieux monsieur aurait par ailleurs pu accomplir son rêve bien plus tôt, de son vivant avec son épouse. Pixar souligne donc qu’il ne faut jamais attendre pour agir, déclarer sa flamme à l’être aimé, réaliser ses rêves, concrétiser un projet. Aujourd’hui ne reviendra jamais mais demain, tout est encore possible. Arrêtons donc de procrastiner et fonçons, avec des ballons ou non !

Rebelle : le pardon et la découverte de soi

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème…Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

Mark Andrews et Brenda Chapman nous offraient en 2012 Rebelle, une perle d’originalité. C’est en effet par orgueil que Merida a lancé une malédiction contre sa mère, qui se transforme en ourse. Pixar nous apprend, via son dénouement, que le pardon et la réconciliation sont les clés du bonheur. La mère de la jeune rebelle est libérée du mauvais sort et tout est bien qui finit bien dans le meilleur des mondes.

Le film nous laisse par ailleurs entendre qu’il nous faut certes être nous-mêmes, sans pour autant que cela nuise à notre entourage. Il y a des limites à tout en résumé et parfois, il est bon de concilier et de quelque peu réfréner notre nature profonde. Il y a des temps pour penser à soi, sans pour autant être nombriliste, et des temps pour davantage raisonner, en fonction des évènements et des êtres qui nous sont chers. Ce que Merida n’a pas fait.

Sans oublier Coco de Lee Unkrich, sorti en 2017. Son message sur la tradition et l’importance d’honorer ses ancêtres était fort, comme à l’accoutumée.

Et vous, d’autres films d’animation Pixar qui vous ont marqués par leur morale ?

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